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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 11

  • COURCELLES- Livre et expo à la Posterie jusqu'au 19 novembresur Flavio Giacomello

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    Flavio Giacomello- photo Alain Bourotte 

     

    Flavio Giacomello, artiste courcellois, excelle dans les arts visuels et la sculpture. Un ouvrage très exhaustif lui est consacré, ainsi qu’une expo rétrospective à la Posterie.

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    Des oeuvres de l'artiste

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Une expo présente actuellement une multitude d'œuvres (pour la plupart méconnues du public) : aquarelles, gouaches, sculptures, gravures, peintures, dessins (bande dessinée), caricatures,… de Flavio Giacomello, artiste courcellois renommé.  Né en 1943 à Aviano et déraciné très jeune lors de l’exode vers la Belgique, celui-ci choisit la voie de l’art plutôt qu’une carrière technique. Au fil de son parcours, celui-ci fait des rencontres marquantes, parfois mystiques, qui orienteront son destin. La sortie d’un livre, qui est une belle reconnaissance pour le travail accompli par l’artiste courcellois, s'inscrit dans le cadre de cette grande exposition rétrospective. Ecrit par Dominique Dalne et mis en page par Alain Bourotte, attaché de communication à la Posterie, l’ouvrage, composé de près de 300 pages et rassemblant environ 280 œuvres, documents et photographies, révèle le chemin de vie et la création lumineuse d’un artiste en dialogue constant avec le sacré et l’universel. Le livre est en vente chez Molière à Charleroi et durant toute la durée de l’exposition, sur place à La Posterie, rue Monnoyer, 46 à Courcelles, jusqu’au 19 novembre, sans interruption de 14h à 18h. Infos: 071/45 66 87 ou info@laposterie.be 

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    Lors du vernissage: photo: Alain Bourotte

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    De gauche à droite: Dominique Dalne et Alain Bourotte

  • CHARLEROI/LE CAIRE: Dirty Monitor a illuminé le Grand Musée Egyptien

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    Le studio carolo Dirty Monitor a signé un vidéo mapping monumental, lors de la cérémonie d’ouverture du Grand Egyptian Museum.

    Deux décennies après s’être lancés, Orphée et Mauro Cataldo, fondateurs du studio carolo Dirty Monitor, ont de quoi être fiers. Grâce au savoir-faire d’une équipe qui compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs, la façade du Grand Egyptian Museum qui est le plus grand musée d’archéologie du monde consacré à une seule civilisation, s’illuminait, début novembre, pour son inauguration officielle face aux pyramides de Gizeh.

    À travers un parcours visuel et musical, le show faisait voyager les spectateurs depuis l’obélisque suspendu du musée
    jusqu’à sa façade monumentale de 387 mètres, retraçant l’épopée de Ramsès II à Toutankhamon, et rendant hommage aux grands rois et bâtisseurs de l’Égypte antique.

    Fruit de 7 mois de préparation entre la Belgique et l’Égypte, le projet a mobilisé une vingtaine d’artistes et techniciens spour créer ce mapping spectaculaire.

    Un temple de lumière

    Grâce à plus de 60 projecteurs, à une scénographie innovante et à une bande sonore composée sur mesure et jouée par un orchestre symphonique, le spectacle a transformé le musée en un temple de lumière, symbole d’un pont entre passé et futur.

    Pour Arnaud Meulemeester, ce projet est l’aboutissement d’un rêve né lors de sa première visite du musée encore en construction : « Depuis mes fouilles en Crète jusqu’à mes années passées à illuminer les monuments du monde, tout me ramenait ici, aux pieds des pyramides » signale l'archéologue et Business Developer chez Dirty Monitor. Le plus grand musée
    d’archéologie du monde s’ouvrait ainsi sous le signe de la lumière, un hommage à la grandeur de l’Égypte et à la beauté universelle de la culture humaine.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Magnifique ! 

  • CHARLEROI: Le crash du Wellington Z1218 s’est produit il y a 84 ans.

    Le 20 octobre 1941, le bombardier d’un équipage anglo-australien était abattu au dessus de Marcinelle et s’écrasait dans un champ à Mont-sur- Marchienne. Un hommage aux victimes était rendu au Cimetière de Charleroi Nord.

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    Recueillement dans le cimetière de Charleroi Nord. photo: J.C.Hérin 

    Un rappel des faits s’impose : le Wellington Z1218 a décollé du Yorkshire pour une mission de bombardement sur les docks d'Anvers. Durant le retour, dans la nuit du 20 au 21 octobre 1941, l'appareil a été attaqué par un chasseur de nuit allemand (rapporté comme un Messerschmitt Bf-110). L'avion a été gravement endommagé et s'est écrasé dans une prairie de Mont-sur-Marchienne, rue Pont-à-Nôle.

    « Ils étaient jeunes... Vingt-six ans à peine. Ils n'avaient jamais entendu parler de Marcinelle, ni de Mont-sur-Marchienne. Et pourtant, c'est ici que leur destin s'est arrêté. Cinq d'entre eux sont tombés. Un seul a survécu : le sergent Percival Brown. Grâce au courage d'une famille carolorégienne, qui l'a recueilli et caché au péril de sa propre vie, l'humanité a, un instant, triomphé de la barbarie » a fait remarquer Maxime Felon, échevin des Associations patriotiques.

    Claire Dujardin a fait des recherches.

    La cérémonie comprenait un recueillement au Cimetière de Charleroi Nord,  l’inauguration de la plaque commémorative en hommage aux cinq soldats australiens et une réception protocolaire à l’hôtel de vile de Charleroi, en présence des autorités et de la délégation australiennes.

    « Ces histoires ne figurent pas dans les manuels d'histoire. Elles survivent grâce à des hommes et des femmes passionnés, qui refusent que le temps efface les visages et les noms » poursuivait Maxime Felon. « Parmi eux, je veux saluer avec émotion le travail remarquable de l’historienne Claire Dujardin, habitante de Mont-sur-Marchienne. Par son travail, elle a redonné vie à ces destins oubliés. Je veux également remercier le musée mémorial de Charleroi et Gérard Vanderweyden, dont l’engagement contribue à faire de notre Ville un lieu de mémoire ».

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Le dévoilement d'une plaque par Maxime Felon, échevin des Associations patriotiques. 

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    Le lieu du crash, à Mont-sur-Marchienne.