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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 2

  • FLEURUS- "Trajectoire Camus" à la Ferme de Martinrou, le 18 mars

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    Benoît Verhaert ne propose pas aux spectateurs une biographie de plus du célèbre écrivain, il nous raconte "son" Albert Camus. A voir le 18 mars.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Fondateur du théâtre de la Chute en 2010, Benoît Verhaert, également comédien, adaptateur et metteur en scène belge, se consacre, depuis quelques années, à la mise en scène et à l'écriture. Son travail consiste essentiellement en l'adaptation pour la scène de textes non théâtraux, comme c'est le cas pour l'écrivain français Albert Camus (1913-1960) dans la création: "Trajectoire Camus".

    " L'envie d’être acteur de sa propre vie, sa capacité à saisir sa chance quand elle passe, la rencontre d’un professeur bienveillant, sa rage de vivre,... Quel destin hors du commun et fulgurant que celui de ce petit orphelin des quartiers pauvres d’Alger, élevé par une mère sourde et illettrée, et porté aux plus hautes sphères de la littérature jusqu'au prix Nobel ! » explique Benoît Verhaert. « La vie d'Albert Camus est un roman en soi, une source d'étonnement et d’apprentissages. Sa vie est un grand pied de nez à la prédestination et au déterminisme social". 

    Parsemé d’extraits d'oeuvres phares comme « L'Etranger », « La Peste », « La Chute »,.. le spectacle est vivant, lumineux, optimiste, et porteur d’espoir. Pour adultes et grands adolescents. A voir le 18 mars à 19h30 au Théâtre de Martinrou, 615, Chaussée de Charleroi, Fleurus. Prix : 21 euros. - 26 ans : 15 euros. Une production du Théâtre de la Chute. Infos et/ou réservations : 071/81 63 32 info@martinrou.be

  • FORCHIES-LA-MARCHE: Carnaval: "Les Volontaires" ont fêté leurs 90 ans !

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    Les membres des "Volontaires" - photo: J.C.Hérin 

    C'est sous un magnifique soleil que le cortège a défilé dans les rues et les quartiers de la localité, dimanche, pour le Carnaval. 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Dimanche matin, le réfectoire de la RSA Forchies (rue du Huit) résonnait de musique(s) et de roulement de tambours, lors de la remise des médailles. Le Collège communal de Fontaine-l'Evêque était réuni pour l'occasion. Cette année, les gilles Rudy Gillard et Pierre Trefois ont été décorés pour leur 55ème participation chez les Volontaires.

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    55 ans de participation.

    Cette société, qui fête ses 90 ans d'existence, est présidée par Geoffrey Steurbaut. Elle se compose d'une soixantaine de membres.

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    Les dames des Volontaires.

    Les dames qui les accompagnaient sont aussi costumées. Leurs tenues et parapluies très colorés faisaient sensation ! « Nous fêtons les 45 ans de marche de Mila » notait Gia. « Le Carnaval réunit vraiment toutes les générations, puisque Sara n'est âgée que de 18 mois ».

    Les sociétés des Gais Lurons, des Gilles du Centre et les Vrais Amis, ainsi que les sociétés de fantaisie des Boute-en-train et des Pierrots étaient aussi de la partie ! Les festivités avaient commencé avec le Carnaval des enfants.

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    En musique ! 

    Dimanche, la journée avait commencé dès 5h, avec le ramassage des différentes sociétés de gilles dans l’entité. En fin d'après-midi, le cortège partait depuis la rue Vandervelde. En soirée avait lieu le rondeau final sur la place Destrée, ainsi que le feu d’artifice. Lundi 2 mars : 13h : sortie des gilles dans la localité. 23H30 : brûlage des bosses dans les locaux respectifs. Mardi 3 mars : raclot.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Les Pierrots. 

  • ROMAN- Enquête dans le milieu criminel carolo.

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    Dans « Dérives-sur-Sambre »,  dont l’action se déroule à Charleroi, Armand Gabriel pointe les dysfonctionnements de la police et les trafics en tous genres.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Depuis tout jeune, Armand Gabriel baigne dans un environnement policier, ce qui confère à ses livres une vraie dimension immersive. Sa passion pour les polars l’a poussé vers l’écriture. Après « Le Rat de Molenbeek-Saint-Jean », un roman noir qui s’infiltre au cœur de la police bruxelloise, et « Sweet Lotus », un deuxième polar, qui se déroule cette fois-ci dans le milieu sportif universitaire américain, l’auteur explore le milieu criminel carolo.

    « Bien qu’habitant la région du Centre, je connais bien Charleroi, puisque je m’y rends chaque jour pour le travail » signale-t-il. Carla Michetti, l'héroïne de son dernier roman : « Dérives-sur-Sambre », invite le lecteur à la suivre dans ses investigations. Ambitieuse, cette jeune flic passionnée, un peu tête brûlée aussi, se lance en solo dans des affaires "brûlantes" comme l’attaque d’un Bancontact au Boulevard Tirou ou un meurtre à Marchienne-au-Pont.

    En résonance au suicide d’Elisa, policière carolo

    En menant son enquête, Carla remontera à Ice, un chef de police véreux qui n’hésite pas à « casser des gueules » à Charleroi, affichant clairement son racisme. Déjà discriminée à cause de son homosexualité, la jeune femme sera victime de pressions répétées.

    « Comment ne pas établir un lien avec Elisa, une jeune policière active au sein de la zone de police de Charleroi, qui, le 27 octobre dernier, s’est donné la mort avec son arme de service, parce qu’elle était harcelée sexuellement par son supérieur? » note Armand Gabriel. « Comme l'exprime le titre du roman, je mets en avant plusieurs dérives: le manque de moyens de la police, le trafic de drogue, les tendances à l'extrême-droitisation",...

    Attaché à Charleroi, l'auteur alterne des lieux réels (par exemple le Bois du Cazier, où l'arrière-grand-père de Carla a péri, l'hôpital Civil Marie-Curie, l'avenue Paul Pastur,...) avec des lieux fictifs. « Dérives sur Sambre », 196 pages, aux éditions Academia. Prix : 19 euros. www.editions-academia.be

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