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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 4

  • JUMET: Le Prince Laurent était à la Sainte Rita

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    photo: J.C.Hérin 

    La marche folklorique célébrait sa 25ème édition, en compagnie de Son Altesse Royale le Prince Laurent.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Les liens se resserrent entre Jumet et Laurent.

    En décembre 21, le prince inaugurait un dispensaire vétérinaire de sa Fondation, à la rue François Dewiest. En novembre 2022, il était venu soutenir la protection animale, lors d'une conférence de l'ex-échevine carolo Françoise Daspremont. En juillet 2025, il était assis à la tribune du Tour de la Madeleine, lors de la 645 ème édition. Le 22 mai dernier, Laurent est venu prier Sainte-Rita, lors de la bénédiction des roses. Dimanche soir, le public l'a vu - au volant de sa propre voiture (il n'a pas de chauffeur)!- pour assister à la rentrée de la marche Sainte-Rita, à l'église Saint-Lambert du château Mondron.

    « Je suis littéralement tombé amoureux de Jumet et de son folklore. J'y suis toujours bien accueilli » déclarait le Prince.

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    Un rappel de l'industrie verrière.

    C'est en 2001 que la marche Sainte-Rita a été créée par deux amis : Quentin Marchal et Fabian Pacifici. « Nous avions appris que l'abbé Rémy souhaitait relancer la procession datant de 1933 » souligne ce dernier. Aujourd'hui, le nombre de marcheurs a considérablement augmenté, puisque de 70 marcheurs à l'origine, le nombre de participants est passé à environ 300, en comptant les 203 marcheurs (Sapeurs, Voltigeurs, Trombons, Zouaves,...) auxquels il faut ajouter la musique et des groupes invités comme les vivandières de Mariembourg.

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    La particularité de cette marche du Second Empire, dirigée aujourd'hui par Raphaël Colicis, est qu'elle mêle plusieurs périodes et évocations de l'histoire industrielle. La présence de porteuses de canons rappelle, par exemple, l'essor du verre à Jumet Hamendes. « Ici, ce n'est pas une statue que l'on transporte, mais bien une bannière financée par les habitants du quartier » fait remarquer Fabian Pacifi.

  • CHARLEROI: Un livre pour retracer l’histoire d’une Ville, à travers ses bourgmestres.

    Jean-Louis Delaet et Jean-Claude Van Cauwenberghe co-signent « Les bourgmestres de Charleroi ». L’histoire de 21 bourgmestres, ainsi que de 7 baillis-mayeurs, 7 maires..., et 3 bourgmestres sous l'Occupation, soit 40 récits sur 429 pages, enrichis par 320 illustrations !

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    photo: J.C.Hérin 

    Les Carolos aiment leur Ville et son Histoire. Ils étaient d’ailleurs très nombreux à faire la file, à la salle des fêtes de l’hôtel de Ville de Charleroi, pour obtenir une dédicace de Jean-Louis Delaet et de Jean-Claude Van Cauwenberghe, co-auteurs de l’ouvrage : « Les bourgmestres de Charleroi - récits de ville 1666-2026».

    « La genèse de ce livre provient de plusieurs questionnements. Habitant le Centre-Ville depuis très longtemps, je voulais en savoir plus sur l’identité de Paul-François Huart-Chapel (1830-1834) ou encore Charles Lebeau (1851-1873), des bourgmestres qui ont donné leur nom à des rues de la Ville Haute. Je me suis rendu compte qu’il n’existait pas de livre exhaustif sur le sujet » fait remarquer Jean-Claude Van Cauwenberghe, ex-bourgmestre de Charleroi de 1983 à 1995 dont la vie entière s’est confondue avec son engagement pour sa ville.

    Directeur du Bois du Cazier et historien, Jean-Louis Delaet revient sur quelques grandes figures de cette longue liste d’élus communaux. « Parlons d’abord de Joseph Tirou, bourgmestre de Charleroi de 1925 à 1952. Nous l'appelons le « grand mayeur » Joseph Tirou, on lui doit l'hôtel de ville et tous les travaux à la Ville Basse » signale Jean-Louis Delaet.

    Tirou et Pinkers, des bourgmestres « marquants »

    « Les Carolos connaissent bien Joseph Tirou par la force des choses puisqu'il a donné son nom au grand boulevard de la Ville Basse. Eh bien, ce boulevard a failli ne pas porter son nom. Au grand dam du bourgmestre libéral Émile Devreux, qui lui a dit : « On n’a pas les sous ». Joseph Tirou a présenté sa démission, démission refusée parce qu'il n'y avait pas de candidat pour le remplacer » poursuit l’archiviste. « Je voudrais aussi saluer Gérard-Octave Pinkers, bourgmestre de 1953 à 1966. Son action est surtout associée à la grande transformation urbanistique et architecturale du Centre-Ville après-guerre. On lui doit le remblaiement de l’ancienne Sambre, le Palais des Beaux-Arts, le Palais des Expositions, le nouveau Palais de Justice,... ».

    Comme le font remarquer les deux auteurs : « Écrire l'histoire des bourgmestres qui ont présidé à la destinée de Charleroi, ce n'est pas simplement énumérer les parcours de noms gravés dans la salle du Collège de l'Hôtel de ville et dont, parfois, la seule trace subsistante est le nom d'une rue. C'est retracer l'itinéraire d'une ville qui, plus qu'aucune autre en Belgique, a épousé les soubresauts de l'histoire industrielle, sociale et politique de notre pays. C'est plonger au cœur de ce qui fait l'âme de Charleroi, de sa ville- haute et de sa ville-basse, et de ses 15 anciennes communes ».

    « Les bourgmestres de Charleroi- Récits de ville 1966-2026 »- Editions Universitaires Umons. 32 euros.

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • LODELINSART: "Tribute to Michael Jackson" par Axel Tedesco.

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    photo: Alain Vanstraelen 

    En hommage au roi de la pop, l'artiste jumétois Axel Tedesco et son groupe Neverland’s Legend se produisaient à la Ruche Verrière, lors d'un concert 100 % live.

    Véritable fan depuis qu’il a l’âge de 8 ans, Axel Tedesco revisitait, à Lodelinsart, le répertoire de Michael Jackson, de 1969 à 1996, à travers 15 chansons « incontournables ». On y retrouvait des titres bien connus comme « Billie Jean », « Beat it », « Can you feel it », « Thriller »... mais aussi d’autres moins connus comme « Ben » (1972), ainsi qu’un medley des Jackson Five.

    « Afin de proposer une immersion complète, j’ai visionné au moins une vingtaine de fois les concerts de Michael entre le Victory Tour (1984) et History Tour (1996-1997), pour être le plus proche possible de ses mouvements scéniques et de son chant. Avant chaque chanson, je change de tenue » confiait Axel.

    Le show était grandiose : 11 artistes étaient sur scène : musiciens, chanteurs, danseurs et un régisseur son et lumière (MG events par Geoffrey Malengreaux). Le show a duré 1h40 et a traversé presque tous les plus grands tubes de Michael, avec, en première partie, toutes ses chansons "feel good" et, en deuxième partie, ses chansons les plus importantes en terme de sens.

    « Michael Jackson s'efforçait de répandre un message de paix, de respect, d'égalité et d'amour, et ce spectacle était surtout là pour le retransmettre en français et faire comprendre au public francophone qui cachait derrière l'homme dans le miroir" signalait Axel. 

    JEAN-CLAUDE HERIN