Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 4

  • CHARLEROI- "Palermo Palermo", un spectacle chorégraphique et théâtral à voir en exclusivité en Belgique.

    Palermo- Oliver Look.jpg

    photo: Oliver Look

    Dans cette pièce mêlant danses et parties parlées, 22 interprètes du Tanztheater seront sur la scène du PBA, du 6 au 8 mars.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Après « Nelken » (2019) et « Kontakthof » (2022), Charleroi danse accueille la pièce « Palermo Palermo » de Pina Bausch.

    Peu de temps avant la chute du Mur de Berlin, la chorégraphe et metteuse en scène allemande, alors en résidence à Palerme, imagine un mur de parpaings qui s’effondre, et une humanité en déroute, dans une Sicile lourde et sensuelle, devenue le lieu de tous les ailleurs. Tout s'y mêle : cruautés et tendresses, talons aiguilles coupants, joyeuses robes à fleurs, cris de détresse, tarentelle et cloches d’église…

    Les tenues des 22 interprètes du Tanztheater Wuppertal sont bien marquées : grandes robes pour les dames, costumes et chemises pour les messieurs.

    Les musiques viennent de Sicile, de l'Italie du Sud, d'Ecosse, d'Afrique, d'Amérique (blues et jazz),...

    " Dans « Palermo Palermo », on retrouve la faculté de Pina Bausch à créer des tableaux inoubliables, qui bouleversent puis perdurent dans l’esprit du spectateur » fait remarquer Fabienne Aucant, directrice de Charleroi danse. « La pièce met en avant le temps qu'on passe les uns avec les autres, tantôt dans des scènes collectives, tantôt dans des moments plus individuels. Si la pièce a été créée en 1989, elle prend d'étranges résonances avec le présent ».

    Pina Bausch réaffirme : « Il n'y a rien de gratuit ici : j’essaie de parler de l’immense besoin d’amour des gens. J’essaie de parler du monde d’aujourd’hui. J’essaie au moins ». Une coprésentation PBA et Charleroi danse, en exclusivité pour le public belge. Prix plein: 36 euros. A voir le 6 mars à 20h, le 7 mars à 18h et le 8 mars à 16h. Infos et réservations: charleroi-danse.be  ticket@charleroi-danse.be  071/20 56 40. 

    Palermo4Nicholas Losada, Alexander López Guerra.jpg

    Palermo3Maria Giovanna Delle Donne.jpg

    Maria Giovanna Delle Donne. 

  • DAMPREMY- Salon Lithosphère: Une tête de Mosasaurus exposée !

    mosasaurus.jpeg

                                                                       Geoffrey Hocq, organisateur du salon. photo: J.C.Hérin 

    Minéraux, fossiles, cristaux, bijoux naturels,... étaient à voir lors de la 2ème édition du salon : « Lithosphère » au Charleroi Espace Meeting Européen.

    Curieux, collectionneurs ou professionnels ont partagé leur passion de la géologie à cette bourse.

    Se répartissant sur l'ensemble du CEME, une centaine d'exposants pouvaient échanger et discuter librement avec les visiteurs. "Je pars 1 semaine, voire 2 semaines. Je monte entre 1500 mètres, parfois même jusqu'à 3 900 mètres pour récupérer certains minéraux. Je le fais avec des amis cristalliers avec qui nous avons déjà été dans les Alpes" confiait Laurent, exposant.

    "Tout a été très bien réfléchi au niveau de l'organisation, du salon et surtout : tout se complète magnifiquement bien, puisque nous connaissons mieux le bâtiment. Toutes les pièces exposées sont fascinantes, car elles racontent l'Histoire de la Terre » poursuivait Geoffrey Hocq, organisateur.

    Les visiteurs pouvaient s'arrêter devant des collections impressionnantes d'azurites, de quartz, de cérusites, d'apatites. Ou encore devant des défenses de mammouth, ou si l'on remonte plus loin dans le temps : une tête de mosasaurus !

    Souvent surnommé le « dieu des mers », ce reptile marin éteint a vécu à l’époque du Crétacé tardif, il y a environ 70 à 65 millions d’années. Sa découverte aux Pays-Bas a été une étape majeure dans le domaine de la paléontologie. Prédateur redoutable, le mosasaurus pouvait mesurer jusqu’à 15 mètres de long.

    Son corps fuselé et sa puissante queue lui donnaient une grande agilité dans l’eau. Ses mâchoires étaient remplies de dents coniques et acérées, idéales pour attraper et déchiqueter sa proie.

    Prochain salon : « Insectopy » : bourse d'insectes et reptiles : 7 mars de 10h à 19h, et 8 mars de 10h à 17h, au CEME, rue des Français 147 à Dampremy. Prix d'entrée : 7 euros. Inscription : contact@insectopy.com

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • CHARLEROI: Délices burlesques à l'Eden.

    effeuillage1.jpg

    photo: Olivier Bourgui 


    Gants satinés, plumes, strass, paillettes,... A l’Eden, 7 artistes ont partagé leur univers d’humour, de glamour et de poésie.

    Un événement international, pensé comme un rendez-vous scénique classique: une salle, un public assis, des artistes venus de nombreux pays sélectionnés sur candidature après l’envoi de vidéos par Sayuri, l’organisatrice belge, et un menu
    spécialement imaginé autour d’une ambiance de Saint-Valentin: voilà le cocktail des Délices burlesques, présentés à l’Eden.

    « Depuis plusieurs années déjà, cet événement s’affirme comme un cabaret vivant et gourmand, où le burlesque se mêle à la gastronomie, à l’humour et à la proximité avec les artistes. L’objectif, c'est la convivialité et le plaisir partagé, afin d’offrir au public une soirée chaleureuse, festive et accessible, en compagnie d'une brochette d'artistes belges cette année: Ruby Colibri, Lilithdlicious, Lilibeth,... sans oublier Oh Lilith, John John et notre cherry on the top internationale Rosabelle Sélavy » fait remarquer Sayuri.

    La première soirée marquait une étape importante pour Ophélie Morelli, qui signait là sa toute première collaboration avec la brasserie de l’Eden.

    Cette année, la maîtresse de cérémonie n'était autre que La Veuve, artiste belge, finaliste de Drag Race Belgique saison 2. Conteuse de talent et humoriste hors pair, elle a su guider le public tout au long des soirées, grâce à une plume remarquable et un humour incisif, contribuant largement à faire de ces rendez- vous deux soirées mémorables.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    effeuillage2.jpg

    photo: Olivier Bourgui.