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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 83

  • CHARLEROI- Soumonces en musique !

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    Les Gilles du Pays Noir ont fait revivre les années 80

     

    Au Centre Ville, les différentes sociétés de gilles ont fait la fête avant les Soumonces générales et le Mardi Gras. 

    Samedi, en tenue traditionnelle du gille, une cinquantaine d'Infatigables et de Paysannes faisaient sonner les clochettes de leurs apertintailles, à l'occasion des soumonces en musique. « On s'apprête à passer une bonne journée. Il fait froid, mais c'est normal. C'est pour chasser Bonhomme Hiver ! » lançait Christopher Machelart, président. Les Gilles du Pays Noir fêtaient, eux, leur 80ème anniversaire. Un peu flashy, certains habits rappelaient d'ailleurs la musique des années 80. « Nous défilons aujourd'hui en costumes de fantaisie, mais le jour des Soumonces générales, nous reviendrons au sarrau bleu, foulard rouge, pantalon blanc qui rappellent la tenue des mineurs » poursuivait Tristan Gilard, vice-président. Une fois de plus, les Récalcitrants défilaient dans des tenues originales, dont le fameux costume de Fabrizio du Grand Cactus, portant une banane en bandoulière. Les femmes étaient particulièrement mises à l'honneur chez les Gilles du Charnoy et leurs ladies, reconnaissables par leur béret, noir chez les hommes, rouge chez les femmes. « Le Mardi Gras, nous porterons une belle robe. Nous attendons tous cette journée avec impatience » signalait Lina (36 ans) de Jumet.

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    Les femmes à l'honneur chez les Gilles du Charnoy et leurs ladies photo JCH 

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    Les Récalcitrants 

  • CHARLEROI- Impromptu Théâtre: jusqu'au 23/2: "1 heure et demie de retard": un duo de boulevard

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    Avec Jérôme Roose (Pierre) et Emmanuelle Deckers (Laurence )- photo JC Hérin 

    Pierre et Laurence sont invités à dîner. Rien de plus banal. Mais au moment de partir, Laurence a besoin de parler... Ça tombe mal, c'est un dîner important. Rien à faire, Laurence est bien décidée à dire ce qu'elle a sur le coeur. Pierre lui laisse dix minutes. Laurence se sent vieille, inutile, elle a gâché sa vie en s'occupant de ses enfants dont le dernier vient de quitter la maison, elle ne voit aucune issue... Pierre comprend vite qu'ils seront plus en retard que prévu. Ils parlent de tout, de rien de leurs trente ans de vie commune. Trente ans de vie commune, ça vaut bien une heure et demi de retard.

    Une heure et demie de retard de Gérald Sibleyras 

    Avenue de l'Europe 68, Charleroi, Belgium
    0476 52 74 57
    impromptutheatre.charleroi@gmail.com
    derisoir.com
  • CHARLEROI- "Bulles en tête" aux Aumôniers du Travail

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    Du beau monde pour la séance de dédicaces- photo: J.C.Hérin 

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    Joli succès pour le 8ème festival BD : « Bulles en tête », qui a réuni un millier de visiteurs, ce samedi, aux Aumôniers du Travail. Bourse de collectionneurs, séances de dédicaces et ventes d'albums ont ponctué la journée. Une trentaine d'auteurs étaient présents, dont Batem.

    Nous avons rencontré le dessinateur du Marsupilami, à l'occasion de « Marsu Club », album prépublié dans le magazine Spirou.

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    Batem. photo: J.C.Hérin 

    - Dans l'album à paraître bientôt, un petit garçon est transformé en Marsupilami, c'est bien ça ?

    Batem (B) : Oui, sous les pouvoirs magiques du sorcier Touthankilosé, Hector devient un marsupilami que je dessine avec une petite mèche rousse, pour le différencier du « vrai » Marsupilami. Préférant ne plus être sous la garde de sa tante exploratrice, qui n'est autre que Diane Fosset, -petit clin d'oeil à la primatologue Dian Fossey !- et vivre dans la jungle avec d'autres Marsupilamis, l'enfant fait une fugue et est vivement recherché.

    - Les deux Marsus vont-ils s'entendre ?

    B. : Cela reste à voir... Entre deux mâles, la cohabitation s'annonce difficile, car ils vont devoir défendre chacun leur territoire. A la différence du Marsupilami historique qui ne parle pas, le nouveau Marsu est assez bavard, puisqu'il était un garçon auparavant. Cela m'enlève une certaine frustration, et permet de l'humaniser davantage.

    - Vous dessinez le Marsupilami depuis 1987. Toujours un plaisir ?

    B. Bien sûr, et puis prendre la succession de Franquin, un auteur à l'immense talent, était un réel défi. Je m'amuse toujours autant. Le scénariste Colman l'a bien compris en me laissant dessiner quelques planches quasi muettes, où je fais évoluer les Marsupilamis dans leur environnement. J'adore les représenter en mouvement(s).

    - Le Marsupilami a-t-il encore la cote auprès des jeunes lecteurs ?

    B. Oui, tout le monde connaît le Marsupilami, et s'en fait une image, mais qui sait que « Marsu Club » est le 34ème que je dessine ? Il y a un véritable problème de distribution et de visibilité des albums. C'est pourtant une BD bien de chez nous, puisqu'elle est éditée par Dupuis, à Marcinelle ! C'est dommage, car il faut voir, par exemple, l'engouement au Parc Spirou à Monteux (France) pour voir à quel point les jeunes sont attachés à ce personnage. A Charleroi, on désigne même le Marsupilami sous le nom d'un rond-point !