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  • CHARLEROI- Escorte du Doigt d'Alzon: le Pâle Doigt n'a pas fait pâle figure

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    Le Pâle Doigt 

    Une fois de plus, la 5ème escorte du Doigt d'Alzon au Centre Ville n'est pas passée inaperçue, samedi, avec une bande de joyeux zozos !

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    Passera ? Passera pas ? La nouvelle Croix formée de bacs de bière d'Adalzon, une ambrée dont la recette est basée sur la Sambrée créée en 2016 par la Brasserie de l'Abbaye d'Aulne, avait bien du mal à passer en dessous des échafaudages du Passage de la Bourse. Autre nouveauté, cette année : le « Pâle Doigt » portant un QR Code renvoyant à la page Web du Doigt d'Alzon.

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    Accompagné par la fanfare Bidon, le cortège complètement déjanté partait des Templiers (leur local) à la place du Manège jusqu'à la place de la Digue, pour la bénédiction finale. Le Doigt était porté par Krishna et Pierre Flohimont, ainsi que par Vincent Collin et Denis Chéruy, membres de la JEDAï (Joyeuse Confrérie du Doigt d'Alzon Internationale).

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    Un jour avant le Doudou, la relique a réussi sa montée, suivie par un drône ! Dans le groupe avaient pris place les Mémères Doigtées de Chez ta mère, les Steam Punk des Horloges, l'Eglise pastafarienne de Belgique, les Mouettes du Doigt, les fabuleux Majorets du Doigt,... et 2 nouveaux groupes : les Mercredis d'Alzon et le trio « Lara Croft ».

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    Rappelons que le Doigt d'Alzon est celui du Révérend Emmanuel d'Alzon tombé de la statue le 30 avril 1978 au Collège Saint-Michel à Gosselies et retrouvé mystérieusement à Charleroi le 5 novembre 2016 !

    Texte et photos: JC Hérin 

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  • FLEURUS: FERME DE MARTINROU- Après la crise sanitaire, Martinrou a sorti la tête de l'eau

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    2Ème à gauche : Pierre Noël a rejoint l'équipe au côté de Patrice Mincke (troisième à partir de la gauche) , directeur du théâtre

    Durement frappée financièrement durant le Covid, La Ferme de Martinrou, lieu d'intérêt culturel reconnu dans toute la Métropole, voit à présent l'avenir avec plus de sérénité. La nouvelle saison était présentée au public.

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    Avec 43 ans au compteur, la ferme de Martinrou est devenue une véritable institution à Fleurus ! En 1980, le maître-verrier et romancier Bernard Tirtiaux rachetait la ferme familiale pour la transformer en un lieu culturel et créatif. Le bouillonnant artiste rénovait le bâtiment en utilisant du matériel glané par-ci, par-là, avec une bonne dose d'huile de coude et surtout de débrouille. Une petite salle a d'abord vu le jour, puis une plus grande. « Aujourd'hui, nous pouvons nous féliciter d'accueillir un bon millier de spectateurs par spectacle, dont 80% vient de de la Métropole. 11 412 places ont été vendues pendant la saison 22-23 : 9108  pour le théâtre et le reste pour le jeune public. De bons chiffres, puisque la salle est occupée à plus de 92%. Les différents stages et ateliers, mis sur pied durant toute l'année, ont été très aussi très bien suivis » signalait Patrice Mincke, directeur depuis 6 ans à Martinrou, lors de la présentation de la nouvelle saison. « Ce succès, nous le devons à notre programmation, bien sûr, mais aussi à l'esprit très convivial (voire familial) et chaleureux qui y règne, à notre équipe dynamique (renforcée par l'arrivée de Pierre Noël de l'Eden) ou encore à nos différents services, comme le bar et les menus proposé aux spectateurs. De plus, le public apprécie l'accès facile (à côté de l'autoroute ) et le parking tout proche ».

    appel à plus de subsides

    Et pourtant des nu ages noirs s'amoncelaient sur le théâtre fleurusien. Confinée et en difficulté financière durant le Covid, Martinrou lançait un appel aux autorités publiques via une vidéo de soutien de nombreux artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Privé de nombreuses recettes liées à l'organisation de ses activités quotidiennes (théâtre, Centre d'Expression et de Créativité), le lieu culturel devait faire face à une série de frais fixes. La Ferme demandait d'urgence une aide pour traverser la crise et une revalorisation de son contrat programme en 2022. « Pendant des années, Martinrou s'est battu pour défendre son projet culturel avec de petites subventions. Nous bénéficions actuellement d'une aide annuelle de 66 000 euros de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C'est bien, mais nous souhaiterions plus, à l'instar d'autres théâtres. Nous bénéficions aussi maintenant du Fonds de relance européen » poursuivait Patrice Mincke. «  Parmi les projets en cours : la réfection de la toiture, une nouvelle ventilation, des fauteuils plus confortables, des doubles vitrages,... Notre théâtre ne cesse de grandir. Par respect pour notre public fidèle, ces travaux le valent bien !  »

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Le Carolo Elliot Jénicot déjà en juillet

    27 spectacles seront présentés dans la nouvelle saison: adultes, jeunesse, « hors-cadres », lectures-spectacles « Dits-vins » dans une petite salle éclairée à la bougie (avec dégustation de vin!), impro,... Avec déjà Elliot Jénicot dans « Le Facteur Cheval  ou le rêve d'un fou » : représentations en plein air les 7 et 8 juillet à 19h et le 9 juillet à 17h30. Né au siècle dernier, Ferdinand Cheval a passé plus de 30 ans de sa vie à construire une sorte de palais extraordinaire, tout seul, avec ses mains, ses outils et sa brouette. « L'accent sera mis une fois de plus sur la diversité. Toutes les tranches d'âge sont concernées et nous avons renforcé notre programmation pour les adolescents » a annoncé Patrice Mincke. Parmi quelques titres : « Notre soleil », « Les Garçons et les Guillaume à table », « Le dîner de cons », Anna », « L'Etranger », «  Kroll croque 2023 », « Quand tu es revenu », « L'histoire approximative de Bobby Lapointe »,... Signalons aussi une 1ère collaboration avec Fleurus Culture pour une série de concerts, avec notamment le bassiste de jazz carolo Michel Hatzigeorgiou. Durant les vacances d'été, Fleurus relancera une nouvelle édition de Festiv'été (plusieurs week-ends musicaux). « A Fleurus, la culture est vraiment une priorité » soulignait le bourgmestre Loïc D'Haeyer, présent lors de la soirée. Pour toute info sur la saison (la formule abonnement compte 9 spectacles) ainsi que les stages et ateliers : 071/816332 ou info@martinrou.be

    J.C.HERIN

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    musiciens du groupe Dyad (Didier Laloy et Adrien Tyberghein), présents lors de la saison 23-24

  • COURCELLES: Gender Equality Festival: la diversité au coeur de la musique

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    Le groupe verviétois Ykons 

    Pop, electro, hardstyle ou encore rock alternatif ont vitaminé la 4ème édition du Gender Equality Festival. En trois jours, pas moins de 3000 personnes se sont éclatées sur ces musiques !

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    Renaud, chanteur de Ykons 

    Vendredi soir, le froid figeait subitement une bonne partie du public, lors du concert de Ykons. « J'ai l'impression d'être en Antarctique ! » lançait avec humour le chanteur verviétois Renaud Godart. Après la sortie de son premier album : « Reflected » sorti en 2019,  le groupe pop belge a enchaîné les succès avec Red Light, Silent World, Sequoia Trees, Time,... « Mes musiciens et moi sommes là pour oublier tout ce qui est négatif. C'est d'ailleurs le thème d'un nouveau single que nous allons interpréter en primeur et que vous découvrirez le 7 juin » lançait-il au public.

    Si la soirée « Tipik'ment belge » a fait 800 entrées, le concert de samedi a fait le plein lors du Holi Festival, avec 1200 entrées. L'affiche était particulièrement attrayante avec Deejay Pat B, Nicki Sanchez, DJ Tam, Papi Jumper, Mailly B, DJ MB et Meg Beg. Tout comme en Inde, la foule se lançait des paillettes de couleurs !

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    pour la première fois, au Centre Logistique

    Plus de 1000 personnes étaient présentes dimanche pour l'Urban Sunday. Et parmi les artistes : les Carolos Kevin et Philippe Cowens : « Nous avons rebaptisé notre duo « Cowens Brothers » en « Odara », en référence à Adara, une planète de la voie lactée. Aujourd'hui, nous avons décidé de revenir à nos premières amours, c'est-à-dire à une musique moins commerciale, plus underground » confient les deux frères.

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    Les Brothers Cowens devenus Odara 

    Les spectateurs étaient à la fête, et parmi eux Paolo Barone, un festivalier qui se fait appeler « Le Pasteur de Rockerill ». « Je suis là avant tout pour apporter du bonheur aux gens » soulignait cet habitant de Trazegnies.

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    Pour la première fois, les festivités étaient mises sur pied au Centre Logistique (rue de Liège), à l'écart du Centre Ville. « Cet emplacement a été choisi pour plusieurs raisons : mobilité, plus de places de parking, moins de problèmes avec les riverains,... » signalait l'échevin des Fêtes Joël Hasselin, coordinateur de l'évenement. 

    «  Une fois encore, le festival a célébré la musique dans toute la diversité, à la fois intergénérationnelle, interculturelle et dans le respect des genres. Le succès du Festival, mené en partenariat avec la Posterie, on le doit aussi à nos 80 bénévoles ! »

    JEAN-CLAUDE HERIN