Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ca bouge à Charleroi et dans l'entité !

  • CHARLEROI- La "semaine jésuite" a soudé les élèves dans la spiritualité de Saint-Ignace.

    jésuites2.jpg

    Le stade du Pays de Charleroi bien rempli ! Photos: J.C.Hérin

    fetejésuite4.jpg

    Vendredi dernier, 2500 élèves et membres du personnel des écoles jésuites de Charleroi ont pris place dans les gradins du Stade du Pays de  Charleroi. 

    fetejésuite6.jpg

    jésuites3.jpg

    Des élèves... motivés ! 

    jésuites7.jpg

    Au cours de la "semaine jésuite", qui s'est déroulée du 20 au 24 avril, le Collège du Sacré Coeur de Charleroi (section maternelle, primaire et secondaire), ainsi que l'IET Notre-Dame, établissements réunis au sein du même Pouvoir Organisateur, ont reçu la visite de 36 pères jésuites, venus de Belgique et de l'étranger, ces derniers étant pour la plupart missionnaires. Vendredi, des chants, des danses, des prises de parole,... ont animé la fin de cette semaine, coordonnée par le père Pascal Gauderon.

    "Que rêver de mieux que le stade du Pays de Charleroi pour accueillir cet événement!" s'exclamait Arnaud Hermans, directeur du secondaire du Collège. 

    4 géants installés sur la pelouse: Ignace de Loyola, François Xavier, Pierre Favre et le pape François rappelaient leur appartenance à l'ordre jésuite.

    jésuites4.jpg

    Ignace de Loyola, fondateur de l'Ordre Jésuite.

    jésuites6.jpg

    Le pape François était jésuite.

    La sécurité était assurée par une dizaine d'élèves de 7ème année des Aumôniers du Travail.

    Au programme de cette "semaine jésuite" : 1500 emails reçus dans la boite du coordonnateur, 117 témoignages en classe, 11 spectacles (théâtre, magie...), 14 conférences en grande assemblée (écologie intégrale, interreligieux, discernement, JRS...), 63 ateliers en classe (écologie, interreligieux, discernement, "bien vivre ensemble"...), 20 animations artistiques en classe, 27 cours co-animés au secondaire, 4 célébrations primaire + 4 messes, 2 grands jeux géopolitiques. Ce type de rencontre est organisé, depuis 4 ans, par les 9 établissements jésuites implantés à Bruxelles et en Wallonie.

    A noter encore que, cette année, le Collège du Sacré-Coeur fête ses 150 ans d'existence, et que tous les éléves carolos présents à la cérémonie de clôture recevront une place gratuite pour assister à un match du Sporting. Une belle collaboration. 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    fetejésuite9.jpg

    fetejesuite9.jpg

    Une semaine clôturée en beauté- photos: J.C.Hérin 

  • HAM-SUR-HEURE: La Dog Wash au Château !

    animal4.jpg

    La Dog Wash 

    Le 4ème Salon du Bien-Etre animal donnait conseils et astuces pour bien prendre soin de nos compagnons à 4 pattes. 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lors du Salon, les chiens de certains visiteurs ont pu profiter de la « Dog Wash », lancée par la Société Protectrice des Animaux de Charleroi. « Concrètement, il s'agit dune remorque spécialement aménagée et fonctionnelle pour que les personnes précarisées puisse venir laver, sécher et faire un brin de beauté à leurs petits compagnons » signale Franck Goffaux, directeur.

    animal1.jpg

    A droite, Franck Goffaux 

    Cette année, le collectif d'apiculteurs de la commune « Apicult'Heure » était présent pour informer de la situation préoccupante de la prolifératrion du frelon asiatique dans notre région. Des pièges étaient distribués. Sur la même thématique, Brieuc Delbart venait présenter l'application Fre-lonMap, un outil de signalisation de nids de frelons par localisation.

    Signalons aussi la récolte, par des enfants du Conseil Communal junior, de nourriture et d'accessoires pour animaux, dans le cadre de la collecte destinée aux bénéficiaires du CPAS propriétaires d'un animal de compagnie, ainsi que l'organisation du concours du nom de chien le plus original, avec à la clé des prix qui étaient remis après délibération d'un jury.

    Parmi les exposants : des bénévoles de Natagora "Entre Sambre et Terrils", des  vendeurs spécialisés en nourriture ou en accessoires pour animaux des éducateurs animaliers, des comportementalistes, un club de dressage,... " Nous pensons déjà à la 5ème édition" signalait Laurence Roulin-Durieux, échevine du Bien Etre animal.

    animal2.jpg

    animal3.jpg

    animal5.jpg

    Les dons alimentaires. 

    Lire la suite

  • LIVRE Marcel Leroy: "Personne ne devrait mourir inconnu"

    leroy6.jpg

    Dans un ouvrage mêlant récit et photos, le journaliste et auteur carolo a mené une enquête sur les mineurs non identifiés du Bois du Cazier.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Le Pays Noir, Marcel Leroy le connait bien, lui qui a grandi à Gilly Sart Allet, à l'ombre des terrils. «  C'était mon « far west » à moi. Mon père était médecin. Il soignait les mineurs. C'est un univers qui ne m'a jamais quitté, et qui m'a incité à écrire : « Angelo Gavan, le « Renard du Bois du Cazier» et bon nombre d'articles sur la mémoire ouvrière et minière dans Le Soir ».

    Le dernier ouvrage de Marcel Leroy n'aurait peut-être pas vu le jour sans Colette Ista. Particulièrement sensibilisée, lors des commémorations de 2019, par l'appel de Michele Cicora, un Italien désirant que l'on identifie le corps disparu de son père Francesco lors de la catasrophe du Cazier, la directrice (adjointe, à l'époque) du Cazier a convaincu l'auteur carolo d'écrire un livre exhaustif sur le sujet. Marcel Leroy a rencontré alors Denis Fontaine, entrepreneur de pompes funèbres, et son fils François, des anthropologues, experts, odontologues, archéologues, médecins légistes,...

    Une portée universelle. 

    Grâce principalement aux traces ADN, quatre victimes ont été reconnues. Le titre du livre lui a été inspiré par l'avocat Jean-Philippe Mayence qui, un jour, s'est exprimé en disant : « Personne ne devrait mourir inconnu ». « Mon livre se veut avant tout, en effet, un devoir de mémoire et de conscience au nom de toutes les personnes qui disparaissent près de chez nous ou dans des pays en proie à la violence des conflits, sur les routes de l'exil, qui meurent au travail, lors de catastrophes naturelles,... sans que leurs corps ne soit identifiés. En ce sens, cet ouvrage a une portée universelle, avec l'humain toujours au centre » insiste Marcel Leroy.

    Le récit est complété par des photographies d'archives et un carnet photographique de Denis Gauvain. « Personne ne devrait mourir inconnu » aux Editions du Basson. Collection Histoire. 202 pages + Prix : 22 euros. www.editionsdubasson.com

    leroy2.jpg

                     Marcel Leroy et Etienne Vanden Dooren, éditeur: photo: J.C.Hérin 

    leroy5.jpg

                                                   photo: Denis Gauvain.