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  • CHARLEROI- Bernard Lavilliers accompagné de deux musiciens carolos

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    "J'ai vu ma ville, quand je te vois, j'ai vu ma ville partir en vrilles, j'ai vu ma ville partir en friches, j'ai vu ma ville comme je te vois..." Bernard Lavilliers a célébré Charleroi ( en parlant également de la bière " Bisous M'Chou!" ), vendredi soir, lors de son concert au PBA, archicomble pour l'occasion...      

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    Lavilliers n'a pas hésité à faire le lien entre sa ville natale de Saint-Etienne et la Cité carolo ." Le travail dur dans les mines, la crise de la sidérurgie, les licenciements, la précarisation,... tout ça peut être mis en parallèle avec ce que vous connaissez depuis quelques décennies" a-t-il souligné.         

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    Ses paroles font toujours écho à l'actualité, dénonçant la torture, les OGM, les conflits armés, le nucléaire,... Tout comme les attentats dans " Vendredi  13 », les mises à pied expéditives avec l'ironique « Bon pour la casse » et le sort des immigrés avec « Croisière méditerranéenne » ( qui ouvrait le concert) , qui figurent sur le 21e album: "5 minutes au paradis". Sur la scène, inondée de lumières, des musiciens franco-belges s'en donnaient à coeur joie.          

    Les deux Carolos: le guitariste marcinellois Daniel Romeo, qui accompagne Lavilliers depuis trois ans, et Olivier Bodson de Mont-sur-Marchienne, trompettiste et guitariste, n'ont pas ménagé non plus leur plaisir. Les musiques très rythmées, dont la salsa et le reggae, faisaient danser les spectateurs, dans une ambiance de folie... Généreux, le chanteur a fait deux rappels !

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    Un public conquis !

  • CHARLEROI- Eden: Grande Fabrique du Carnaval !

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    Peggy Francart et sa lionne

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    Des créatures...bizarroïdes !

    Responsable du groupe " Citoyen", l'Eden est en ébullition pour la préparation du Carnaval. Beau succès, puisque le nombre de participants est passé de 300, l'an passé, à 450 !

    La grande salle s'est transformée en Fabrique, où chacun(e) vaque à ses occupations. L'imagination est sans limite(s) ! Peggy Francart de la Compagnie Tak/Tak s'active pour la fabrication d' un lionne ( inspirée de Tutur et Totor ) aux mamelles généreuses et aux couleurs "soleil" pour réveiller les terres, Loeiz Le Guillerm ( Compagnie Zigomart ) pour un char à la carrosserie cartonnée, le tout recouvert d'un grillage, Laurence et Sabah pour des jupes avec pompons, qui seront portées par des accueillantes de l'ATL ( Accueil Temps Libre ), Christophe décalque des patrons pour créer des pulls,...

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    Jusqu'au Mardi Gras, il est toujours possible pour le public d'écrire, de dessiner, de calligraphier des " idées noires" et de venir les déposer anonymement dans une grande sacoche installée à l’entrée de l’Eden ou chez les partenaires ! Elles seront brûlées, en fin de Carnaval, avec le Corbeau pour qu’elles disparaissent à tout jamais avec l’arrivée du printemps.

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    La Grande Fabrique est ouverte jusqu'au 4 février à partir de 11h et les jeudis en nocturne jusque 22 heures ! Les activités sont gratuites.

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    Place à l'imaginaire...

  • ANDERLUES- David fabrique des bijoux à partir de pièces de monnaie

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    David Dache-Liebershon ( 49 ans ) est un des 9 artisans sur terre à pratiquer son art ! Cet habitant d'Anderlues retravaille des pièces de monnaies de différents pays pour les monter en bijoux.

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    Nommé Artisan d'art de la Province du Hainaut, il y a 2 ans, David Dache-Liebershon ( 49 ans ) sera un des exposants du 17ème salon des Artisans d'art, qui se tiendra du 27 janvier au 04 février à l'hôtel de ville de Châtelet. Il pratique son art depuis l'âge de 12 ans. A son actif, de nombreuses expositions en Belgique, France, Russie, Pologne,...                          

    Sa particularité: créer des bijoux à partir de pièces de monnaie, d'après des motifs divers... L'Atomium peut l'inspirer par exemple. Pour la Saint Valentin, il a réalisé une pièce de 2 euros avec le petit coeur fait avec les mains, qui peut être montée en manchette (cuir) ou en pendentif.

    Plusieurs étapes se succèdent: ciselage, limage avec un fil très fin ( le bocksil ) , polissage à la main et à la fin le montage. Les qualités requises: la patience, la méticulosité, la maîtrise des outils.

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    un art né dans les tranchées !

    Un tel travail est exigeant: il lui arrive de se lever à 4 heures du matin et de se coucher à 22 heures! Une pièce peut lui prendre de 6h à... 3 mois! Mon métier exige du sérieux . C'est simple, j'aime le travail bien fait" insiste-t-il. " Toute personne qui crée ou transforme la matière et transmet son art est un véritable artisan".

    David a rencontré son formateur Karl Fischer, bijoutier d'art, maître artisan germanophone à Eupen qui lui a dit: " Dieu lui a donné un don, je vais lui apprendre à travailler de ses 10 doigts".6 ans d'apprentissage ont été nécessaires pour maîtriser complètement cet art. Ils sont seulement 9 artisans sur terre à exercer cette discipline ! Et David prépare actuellement déjà sa succession, avec un élève en école de bijouterie.

    Mais il est difficile d'en vivre. " Un bijou avec des papillons pour motifs coûte entre 190-200 euros, alors qu'il devrait être vendu au moins 300 euros, vu le temps que j'y ai passé : au moins 1 semaine !" souligne l'Anderlusien. Insolite: cette discipline est née entre 1914-1918 dans les tranchées belges, durant l'hiver, pour occuper les poilus dans les moments d'accalmie entre les    combats ! Pour toute info: voir page Facebook Maison Moshart.  0468/536473. J.C.HERIN

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