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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 646

  • BIENNALE DE DANSE- Annie Bozzini, une directrice heureuse !

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    "Infini"

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    "Inoah"

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    Annie Bozzini

    Omniprésents, les chiffres s’alignent et se bousculent dans « Infini ».   Cette dernière création du chorégraphe français Boris Charmatz était présentée en première belge, ainsi que « Levée » et « Le chant des ruines », lors de l’ouverture de la Biennale de danse. Le festival se tient jusqu’au 26 octobre. Rencontre avec Annie Bozzini, directrice de Charleroi danse.

    - Annie Bozzini, vous voici déjà à la barre de votre deuxième Biennale.

    Eh oui, depuis mon arrivée en janvier 2017 à Charleroi danse, le travail n’a pas manqué. La Biennale est un énorme événement, unique en son genre. Tout comme l’édition précédente, j’ai apporté un soin tout particulier à la préparation de celle de 2019. Mon objectif : en faire le nec plus ultra en matière de danse contemporaine.

    - Vous mettez en avant des artistes belges mais aussi internationaux…

    Tout à fait ! La moitié des artistes de cette Biennale sont issus de la Fédération Wallonie Bruxelles. L’affiche les confronte avec des danseurs venus des quatre coins de la planète. L’Asie, l’Afrique et l’Amérique du sud sont venus rejoindre la programmation. Le Brésil est particulièrement mis en valeur à travers le spectacle « Inoah » de Bruno Beltrao. Depuis le début des années 2000, ce chorégraphe pratique un langage énergique et stylisé, en s’attachant à déconstruire les codes des danses urbaines, en particulier le hip hop.

    - La diversité est un impératif…

    Oui, mon équipe (une trentaine de personnes en tout !) et moi avons voulu un festival très éclectique présentant une quinzaine de pièces. Israel Galvan, incarnation du flamenco actuel, revient avec sa version de  « El amor brujo », Ayelen Parolin, créatrice bouillonnante argentine, réconcilie les contraires dans « WEG », le collectif (LA) Horde poursuit son enquête des danses à l’épreuve d’Internet dans « Marry Me in Bassiani », musique, lumières, corps,… entrent en vibration dans « Clairière » de Louise Vanneste,… Dans « When Birds Refused to Fly », le soir de clôture, le chorégraphe Olivier Tarpaga fait le rapprochement des indépendances avec l’expérience des Afro-Américains qui, durant ces mêmes années 60/70, luttaient pour leurs droits civiques aux Etats-Unis.

    - Bien entendu, la programmation ne s’arrête pas avec la Biennale…

    Bien sûr, la saison ne s’arrête que le week-end du 11 au 13 juin 2020. D’ici là, une bonne vingtaine d’autres spectacles de grande qualité seront présentés. En 2018-2019, nous avons rassemblé 12 000 spectateurs. Cette année, avec la Biennale, nous espérons 6000 de plus. Mon mot d’ordre : aller toujours plus vers le public… qui nous le rend bien d’ailleurs !  JEAN-CLAUDE HERIN

    Jusqu’au 26 octobre. Tarif unique par représentation : 10 €. Réservation sur le site charleroi-danse.be – par mail : ticket@charleroi-danse.be . Par téléphone (en semaine, de 10h à 13h et de 14h à 17h) au 071/20 56 40.

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    Lors de la première soirée. Le chorégraphe français Boris Charmatz est avant-dernier sur la droite.

  • COUPS DE COEUR POUR LE WE

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    "Désir, terre et sang"

    Voici nos bons plans pour le week-end, qu’il s’agisse de spectacles, d’expos, d’animations en famille,…

    Théâtre

    Dans « Désir, terre et sang », au PBA, du 11 au 15 octobre à 20h, Les Baladins du Miroir et l’Infini Théâtre s’attaquent à la langue poétique et politique de Federico Garcia Lorca, poète et dramaturge espagnol, également prosateur, peintre, pianiste et compositeur, né le 5 juin 1898 et exécuté sommairement le 19 août 1936. Pour cette nouvelle création, Dominique Serron, metteur en scène, s’empare de trois pièces rurales de Lorca : « Yerma », « La Maison de Bernarda Alba » et « Noces de sang ». Un drame moderne avec, en son cœur, la musique, des corps et des passions humaines. On y retrouve le combat sans merci entre désir et traditions oppressantes. Chapiteau chauffé sur le parking Expo 1, rue de l’Ancre. Prix : 16 € (prix plein). 13 € (- 26 ans). 11€ (abonnés). www.pba.be- Infos et réservations : 071/31 12 12.

    Exposition

    « Unisverre » est une exposition internationale, qui réunit 40 artistes de toutes disciplines autour du travail du verre. A ne pas manquer : une barque réalisée entièrement en verre par le « passeur de lumière » : Bernard Tirtiaux. La soirée comprendra également un concert de harpe et de chant par Maria Palatine, dans une composition spécialement créée pour le vernissage de l'exposition, qui fera la part belle aux découvertes et à la poésie. Le 11 octobre de 14 à 21h, le 12 octobre de 14h à 18h, et le 13 octobre 2019 de 11 h à 17h à la Ferme de Martinrou à la Chaussée de Charleroi 615, Fleurus. Pour toute info : 071/81 63 32. info@martinrou. be- www.martinrou.be

    Solidarité

    Le Relais pour la Vie de Charleroi 2019, organisé par la Fondation contre le Cancer, est une marche en relais de 24h autour de la Place de la Digue. Du 12 octobre à 14h au 13 octobre 14h. C’est un moment symbolique où les Battants (les personnes qui traversent ou ont traversé un cancer) sont mis à l'honneur, ainsi que festif et convivial avec concerts et animations pour les enfants. Le montant de participation de 10€ et tous les bénéfices dégagés par l'événement sont des dons pour la recherche contre le cancer. Voici comment rejoindre l'équipe GHdC : rendez-vous sur le site www.relaispourlavie.be.

    Jeux/Animations

    Les 12 et 13 octobre, de 10h à 18h, se tiendra « Brick Mania Expo Légo ».Une grande expo de 1000 m2, des jeux, ainsi que de nombreuses créations attendent les amateurs de petites briques. Des marchands de pièces détachées seront disponibles. A la salle du Vieux Campinaire, rue de la Virginette, 2 à Fleurus. Téléphone : 0476/70 47 08. http://www.belug.be/site/index.php. Tarif: 3 €.

    Stand-up

    Le Plus Petit Théâtre Du Monde se met à l’heure du stand-up. Fanny Ruwet, notez bien ce nom dans vos agendas, calez-le-vous profond dans le ciboulot… Fanny Ruwet va faire parler d’elle. Et d’ailleurs, on en parle déjà beaucoup ! Animatrice radio, notamment sur Pure (RTBF), chroniqueuse, podcasteuse du brillant « Les gens qui doutent » et journaliste pour un webzine musical, elle décide il y a quelques mois, à peine, de faire « la drôle en vrai » devant le public du Kings of Comedy Club à Bruxelles. Et ça matche ! Le 12 octobre à 20h : Fanny Ruwet : « Bon Anniversaire Jean » - Rue Larmoulin, 11 à Pont-à-Celles. PAF : 17 €- Infos et réservations : 0478/ 65 91 92.

  • DECOUVERTES ENTREPRISES A LA DACQUOISE

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    Bon appétit !

    Ouvert en 2011 à la rue de Marchienne à Gozée, l’atelier-boutique « La Dacquoise » affirme sa position dans la chocolaterie fine, la boulangerie/pâtisserie et la crème glacée. Ces trois fleurons gastronomiques sont défendus par Dimitri Salmon, qui a commencé sa carrière dans des maisons prestigieuses telles que « Le Nôtre » à Paris.

    A partir des galets qu’il reçoit, le patron est toujours à la recherche de nouveaux sujets. Une particularité ? Les personnages qu’il crée en séries à partir de deux boules de chocolat, l’une pour la tête, l’autre pour le corps. C’est ainsi qu’il décline des Pères Noël (très humoristiques !) dans 5 ou 6 positions différentes. Sur son PC, il dessine et conçoit aussi d’autres sujets, comme des araignées (pour la fête d’Halloween), des boîtes aux lettres (sortes de bûches éphémères), des cœurs ( pour la Saint-Valentin), ou encore des pandas qu’il sortira à Pâques pour le parc Pairi Daiza. Son ami Jean-Jacques Cloquet, nouveau directeur opérationnel, est dans le coup, bien sûr. Dimitri Salmon s’est équipé d’une thermoformeuse ( il imprime avec des plaques de résine thermoformées ), mais il doit encore trouver un fabricant pour les moules. Entouré d’un ouvrier et d’une stagiaire, Dimitri Salmon produit 2 tonnes et ½ de chocolat par an.

    Et les commandes affluent ! Il suffit de voir la clientèle entrer régulièrement dans son établissement pour s’en rendre compte. Ses pages Facebook et Instagram sont d’ailleurs très actives. « Les clients aiment bien de voir comment on travaille, cela leur permet égaement de comprendre le montant qu’on peut demander pour un montage en chocolat » fait-il remarquer. Régulièrement, de nouvelles recettes font leur apparition, pour le plus grand plaisir des gourmands et des gourmets. Harmonie des couleurs, sens de la créativité et qualité d’exécution se conjuguent pour émerveiller les papilles exigeantes de ses clients. « Le chocolat fait deux fois plaisir : quand on reçoit, et quand on le mange » a-t-il l’habitude de dire.  J.C.HERIN