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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 449

  • HOMMAGE A GERARD FILIPPELLI, UN DES CHARLOTS - Thierry Hulsbosch: "Phil m'a fait mourir de rire, étant gosse! "

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    Gérard Filippelli dit "Phil" et Thierry Hulsbosch en 2001 

    Le décès de Gérard Filippelli, un des tout premiers Charlots, touche particulièrement le Courcellois Thierry Hulsbosch, fan de la première heure.

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    En 2013 et 2014, Thierry Hulsbosch, fan inconditionnel des Charlots,  mettait sur pied un Festival consacré à la bande de comiques français, à Trazegnies. 

    Au programme : des expositions et des projections de films en présence de Jean Sarrus (présent depuis les débuts), Jean-Guy Fechner et Richard Bonnot. Il est à noter que ces trois comédiens perpétuent aujourd’hui l’esprit des Charlots, puisqu’ils viennent d’enregistrer un nouvel album à Liège avec 14 nouvelles chansons, dont une parodie de Queen ! Et une nouvelle BD va sortir !

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    Bientôt une nouvelle BD ! 

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    Les trois Charlots présents à Trazegnies 

    Gérard Filippelli, dit « Phil », un des piliers du groupe, n’était pas présent à Trazegnies.  

    « Je l’avais invité, mais il ne voulait plus venir en tant  que « Charlot »  signale Thierry Hulsbosch. « Il a failli revenir l’année d’après, mais en tant que guitariste. Il était déjà très bon musicien dans le groupe « Les Problèmes ».

    Aujourd’hui, cela fait plus de 35 ans que Thierry (45 ans) collectionne tout sur les Charlots. Chez lui, il a amassé plus de 1000 pièces différentes de sa collection.

    «Dans les années 80,  les films passaient à la télé et ils chantaient sur scène. Certaines de leurs chansons comme « l’apérobic » sont encore dans toutes les mémoires.  Je ne manquais aucune de leurs prestations », continue notre fan.

    C’est à son domicile, en région parisienne, que Thierry Hulsbosch a rencontré Gérard Filippelli en 2001 et 2005. « Je garde un très bon souvenir de « Phil ». C’est lui qui me faisait le plus rire quand j’avais 7-8 ans » poursuit le Courcellois. «  Phil restera le plus « lunaire » et le plus gaffeur de la bande : j’adore le voir perdre son pantalon dans les films ! »

    J.C.HERIN

  • THEATRE: Compagnie du ClairObscur: un accompagnement pour les enseignants

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    Dès la saison prochaine, la Compagnie carolo ClairObscur se propose de construire des projets pédagogiques avec les enseignants. Et redonner des perspectives aux comédiens.

    2020 aura été une année « sans » pour de nombreux théâtres…           

    Et pourtant, lors du déconfinement en été, la compagnie carolo ClairObscur a accueilli le public au Poche Théâtre pour le spectacle « De retour de Madison » au Poche Théâtre.

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    De retour de Madison

    « Nous étions vraiment contents d’avoir repris nos activités » souligne Annick Poulain, comédienne et metteur en scène. «  Malheureusement, cette période a été trop courte. De longs mois de fermeture qui en ont suivi  et aucune perspective pour chacun d’entre ont créé un climat d’inquiétude, et nous n’en sommes pas encore sortis… Nous voulons continuer à aller de l’avant et créer des projets ».

    un abonnement à trois spectacles

    Parmi ceux-ci, la volonté d’accompagner les enseignants dans leurs projets théâtraux. 

    « Le but est de donner clairement le goût du théâtre aux élèves, par le biais d’extraits théâtraux (sous forme de show cases présentant quelques moments clés d’une pièce de théâtre), de lectures vivantes en français (ainsi qu’en espagnol ou en français)  ou encore de la littérature » poursuit Sarah Hennecart, comédienne.  

    Le projet pédagogique comprend l’abonnement à trois spectacles au Poche Théâtre, avec abonnement à la clé. Parmi les titres : « Jeux de scène » de Victor Haïm, «  J’habite chez ma cousine » de Mohamed Bounouara, « L’amant » de Pinter ou encore «  « Madame Marguerite » de Roberto Athayde…. /…. Pour tous contacts: 0473/23 31 96-  0494/40 34 34. Clairobscurtheatre.com

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • MARCINELLE- Bois du Cazier- La réalité pure et brute des sites industriels avec le photographe Jo Struyven

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    Jean-Louis Delaet et Jo Struyven 

    Jusqu'au 18 avril, le Bois du Cazier présente l'exposition « enFER ». Jo Struyven, le photographe, a travaillé sur ce projet de « portraits industriels », pendant six ans. Le site du Cazier y est bien mis en valeur.

    Saluons tout d’abord la performance physique du photographe flamand Jo Struyven. Pour saisir de son objectif les quartiers populaires et les paysages urbains, l’artiste n’a pas hésité à grimper sur presque tous les terrils qui entourent Charleroi et Liège.                        

     «  Le résultat se découvre sous la forme de grands panneaux éclairés dans le forum qui n’est autre que l’ancienne salle des machines du Bois du Cazier, un lieu bien emblématique pour évoquer le patrimoine industriel de la région » signale Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier.

    L’expo s’intitule: « en-Fer ». Comment ne pas y voir un jeu de mots entre « enfer » et «fer », une sorte de raccourci incontournable des industries minière et sidérurgique qui ont donné naissance au Pays Noir avec ses terrils, charbonnages, hauts fourneaux, aciéries… ? Jusqu’à 1960, ces industries employaient jusqu'à 130.000 personnes dans la région!

    préserver les sites, dont le HF4 

    Le  visiteur va prendre la mesure de ce gigantisme du paysage industriel, à la fois à travers des panoramas architecturés et des quartiers d’habitations construits pour loger la main-d’oeuvre, ainsi qu’à travers des paysages urbains plus larges.  

    «  Dans ma démarche artistique, j’ai tenu à ce que le regard ne soit pas distrait par des éléments superflus. Ce qu’il en reste ? La réalité brute et pure des quartiers ouvriers typiques du sillon industriel wallon » explique Jo Struyven.

    Cette expo a aussi pour vocation d’insister sur la préservation de certains sites,  dont l’un des derniers hauts fourneaux wallons, le HF4 à Marcinelle.  Jo Struyven est un photographe autodidacte qui travaille et vit à Bruxelles. Son oeuvre comprend de grandes photos panoramiques  de paysages principalement côtiers. L’expo « enFer » est voir jusqu’au 18 avril 21, du mercredi au vendredi de 9h à 17h, samedi, dimanche et jours fériés de 10h à 18h, au Bois du Cazier à Marcinelle. Infos et réservations : 071/ 88 08 56

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Des paysages industriels grandioses, dont le Bois du Cazier