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LIVRE: "Lumière noire", face sombre de "Retour à Anvie" de Pascal Lorent

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Journaliste spécialisé dans les matières sociales au quotidien Le Soir, Pascal Lorent , qui est aussi auteur carolo, présentait et dédicaçait son deuxième polar: « La lumière noire » au Centre Culturel de Presles. Rencontre.

JEAN-CLAUDE HERIN
- En quelques mots, le pitch ?
P.L. Pascal Lorent : la Ville de Maubeuge est marquée par des crimes aussi horribles qu’inexpliqués. Convaincu que c’est le même tueur qui en est l'auteur, le capitaine Carlo Genaro essaie d’associer les différents morceaux du puzzle, et finit par recevoir l’appui de l’Office Central des Crimes de Sang et de son enquêteur Hugues Ballinger, un homme solitaire et austère.

- Pourquoi ce titre ?
P.L. " La lumière noire" implique de plonger dans la part la plus sombre de son être, qui l'amène à commettre parfois des actes odieux. Par contre, dans mon premier roman : « Retour à Anvie », le dénouement est lumineux. Les deux ouvrages sont, en quelque sorte, les deux faces d'une même pièce.

- Pourquoi vous êtes-vous intéressé à la médiumnité ?
P.L. Ayant moi-même perdu un jeune fils, il y a quelques années, j’ai voulu en savoir plus sur cet univers, que j’aborde de manière très rationnelle dans le livre. Les différents entretiens avec les spécialistes ont fini par me convaincre qu’il existe une vie après la mort.

-Des références carolos ?
P.L. Oui bien sûr. Hugues Ballinger, déjà présent dans mon premier roman, est originaire de Charleroi. Et puis « Le secret des Bach », mon 3ème livre évoluera dans la périphérie de Charleroi. Un journaliste, tombé en déchéance, a perdu la confiance de sa rédaction. Un matin, deux messieurs en costume frappent à sa porte et l’emmènent dans une demeure. L’homme y rencontre Madame Bach, une octogénaire qui le charge de savoir ce qui arrivé à son père. L’enquête est en lien avec le Charleroi de La Libération

- Vous êtes plutôt dans la ligne de « Simenon » et « Fred Vargas »
P.L. Oui, à l’instar de ces deux auteurs, j’aime fouiller dans la psychologie des personnages et prendre mon temps pour camper l’intrigue. Trop de romans policiers entraînent le lecteur dans des récits menés au pas de charge. Je ne suis pas des romanciers-là. 

"La lumière noire" de Pascal Lorent, 350 pages. Collection "Plumes du Coq" aux éditions Weyrich. 23,50 euros. https://www.weyrich-edition.be

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