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  • MARCINELLE- Visite de la future caserne de pompiers !

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    La phase du gros oeuvre est terminée pour la future caserne des pompiers. Le public a pu s'en rendre compte "de visu" , dimanche, en visitant  le chantier.  La fin des travaux est prévue pour l'été 2016 !

    La future caserne des pompiers, à la rue de la Tombe,  a piqué la curiosité de 1500 visiteurs, ce dimanche.  Catherine d'Ham-sur-Heure est venue avec  son petit-fils. "  Louis ( 5 ans) est attiré par les pompiers.  Je trouvais chouette de lui montrer les véhicules " en vrai ".  Habitant la rue du Vieux Moulin à Marcinelle, Jean ( 66 ans )  soulignait: " Je m'intéresse à ma commune. Et puis, je vois passer depuis plusieurs mois des camions devant chez moi.  J'avais envie de voir à quoi ressemblera la caserne. "  Quant à France et Christian de Ransart,  et leurs enfants Aurélie et François, ils ont été mis au courant de la visite des chantiers par Internet. Le public était accueilli  sur place par 5 guides, dont Gérard Monseux, ancien échevin des Travaux,  et guide à la Maison du Tourisme: " J'initie les visiteurs aux métiers de la construction,  aux coûts, aux matériaux, à la nature du terrain et aux avantages que représente  le site. Un des atouts:  le bâtiment se trouve à proximité des autoroutes, pouvant desservir une zone de Fleurus à Chimay ". Lors de la journée,   les pompiers réalisaient certains exercices auxquels ils sont régulièrement confrontés. Diverses activités ( ex. démonstrations de véhicules ) étaient prévues dans  la journée.   

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    Catherine et Louis 

    bientôt une piste d'athlétisme sur le toit!  

    Avec sa forme ronde, on confondrait presque la future caserne de pompiers avec un stade de foot ! Le bâtiment propose une forme iconique reconnaissable et repérable montée sur 5 niveaux.  La surface du sol est de 6000 m2.  400 pompiers  y travailleront pour toute la zone du Hainaut-Est. " Optimaliser les interventions, mais aussi apporter un cadre de travail propice  à des hommes dont risquer la vie est le lot quotidien ont été des considérations prises en compte " soulignait  Bruno Janssen.  Le  chef de projet  accompagnait le public à l'intérieur du bâtiment,  et leur faisait visiter le rez de chaussée,  les vestiaires d'intervention,  l'atrium ( avec 48 portes!) , ... " Ce qui peut surprendre, c'est que l'intérieur du bâtiment  est  de structure carrée,   alors que l'extérieur est circulaire, ce qui permettra aux camions de ne pas  faire de manoeuvres"  faisait remarquer Bruno Janssen.  Commencé en novembre  2014,  le  bâtiment devrait être terminé pour l'été 2016.  La phase de parachèvement va bientôt commencer.  A l'avenir, une tour d'escalade de 25 mètres sera construite, de même qu'une piste d'athlétisme sera aménagée sur le toit!  JCH

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    Bruno Jansen, auteur de projet

  • MARCINELLE- Cabaret 2000: "Panique au Plazza" jusqu'au 7 juin

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    Un cadavre bien encombrant !

    Alors qu'il est marié et devrait assister à une session nocturne de l'Assemblée nationale,  Charles Mitchel, (fictif! ) premier ministre belge ( Luigi Di  Giovanni) , retrouve à l'hôtel la  chargée de communication  ( Aurélie Machelart ) de l'opposition:  Paul Magnette.  Quand les amants se retrouvent avec un  cadavre sur les bras, un vent de panique commence à souffler dans l'ambiance  feutrée de l'Hôtel Plazza!  On aura compris les allusions à notre  Plat Pays, d'autant  plus que l'intrigue se déroule à Bruxelles !  Jean-Louis Bonnot (  Antoine Vandenberghe ), collaborateur fidèle et zélé du premier ministre,  est un vieux garçon guindé qui vit chez sa mère. Il assume son rôle  de  bouc-émissaire en provoquant une suite de catastrophes aux multiples répercussions comiques... Dans ce vaudeville, les personnages se trouvent souvent dans des situations illicites, inattendues, ou imprévisibles... Ils ont  alors recours au mensonge et à la mauvaise foi. A partir de là, ils se battent comme des poissons dans un filet. Dès qu'ils croient en être sortis, il arrive un autre élément qui les fait retomber d'encore plus haut. Certaines situations sont très cocasses, mais chut... il faut aller voir le spectacle ! Bref, un vaudeville de Ray Cooney avec des portes qui claquent, des mensonges à n'en plus finir,  des  quiproquos et autres inventions farfelues bien dans l’esprit de Cabaret 2000.  Avec également Judicaël Vlieghe, Jacky Druaux, Michelle Vercammen, Evelyne Delfosse,  Vincent Kerkhofs, Jean-Charles Gosseries et Mélanie Robin.  JCH

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    "Panique au Plazza" adaption Clavier/Poiré, dans une mise en scène de Jean-Paul Clerbois,  est à voir  jusqu'au 7 juin, jeudi, vendredi et samedi à 20h30 et le dimanche à 16h30, à la Ruche Théâtre, 1, avenue Marius Meurée à Marcinelle. Tél. 0495/10 20 14. www.cabaret 2000.com.  15, 12,11,9 euros.  Jeudi 4/6: soirée de gala. Accueil: 19h30. Piano bar, cocktail offert,... 19,15 euros. Abonnés + 5 euros.  Tenue de soirée souhaitée. 

  • CHARLEROI- La ferme s'est invitée sur la place de la Digue !

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    Durant trois jours, dindons, poules, canards, vaches ( Sallers, blancs-bleus mixtes),... occupaient donc la place de la Digue pour la deuxième édition de "Charleroi s'éveille au chant du coq", mis sur pied par l'Agence wallonne pour la promotion d'une agriculture de qualité ( APAQW)   de la province du Hainaut.  La journée de vendredi était réservée aux écoles ( entre 500 et 600 élèves des écoles de Charleroi).  Une première édition avait déjà été lancée, il y a 5 ans, sur la place du Manège.  Plus  de 1500 visiteurs sont  venus, surtout en famille, pour monter dans la calèche tirée par un cheval de trait, découvrir les produits fermiers de la région:  produits laitiers, fromages, boissons, salaisons, miel, crèmes glacées, produits bio, bar à lait, stand de dégustation,... mais aussi pour assister à des démonstrations de maréchalerie,  de traite de vaches, ou encore pour s'informer auprès de différents stands.  " L'accent était clairement mis sur l'intérêt de produire et de consommer  wallon" note Timothée Colin,  conseiller provincial du Hainaut à la FJA.  " L'avenir de l'agriculture s'annonce d'ailleurs bien sombre.   3/4 des exploitations agricoles risquent de ne plus trouver de repreneurs.  Dans ce cas, l'agriculture perdrait le côté familial et artisanal pour devenir complètement industrielle. "

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     Michael Goffaux ( à droite )

    En bas des escaliers de la Place de la Digue,  des  Carolos se mobilisaient,  panneaux en main: "La réalité des abattoirs", " Ici, des caresses. Dans les élevages, la détresse",  " Poussins mâles: gazés, broyés ", " Le visage de la viande" ( montrant des têtes de vaches ensanglantées,... ),...  Le groupe s'est constitué à l'initiative de  Michaël Goffaux.  " Il s'agit  avant tout d' une action citoyenne ! " lance  le jeune homme, par ailleurs responsable de l'antenne carolo "Végétik".   "Nous avons lancé un appel sur Internet, et d'autres personnes nous ont rejoints. Nous ne sommes pas ici pour juger, mais bien pour faire prendre conscience à la population de l'impact de nos  choix alimentaires. La façon dont on considère les animaux est paradoxale: certains sont dorlotés, tandis que d'autres subissent les pires traitements".  Plusieurs personnes avaient rejoint les militants de la cause animale, dont Hélène ( 62 ans )  de Tamines, venue avec son petit-fils Simon ( 3 ans).  Je suis certaine que les animaux souffrent tout autant que nous" insiste-t-elle. " Pourquoi leur infliger de telles douleurs?"  Dans un premier temps, les  manifestants  ont  été priés de partir par des membres de la FJA ( Fédération des Jeunes Agriculteurs ).   La police leur a permis de rester, à condition qu'ils ne soient pas trop près des chapiteaux. JCH

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