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  • MELLET- Procession à la mémoire du frère Mutien-Marie

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    Mellet rendait hommage au frère Mutien-Marie, canonisé par Jean-Paul II, le 10 décembre 1989. Le religieux est toujours bien présent dans la localité.

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    Plusieurs fidèles s'étaient rassemblés devant la maison natale du frère Mutien-Marie, au 13 et 15 de la rue Stassart, pour y entamer une procession religieuse. C'était la 35ème année consécutive que les reliques du Saint étaient transportées par les scouts et membres du patro de Mellet jusqu'à l'église Saints Martin et Mutien-Marie (classée monument historique), où le prêtre a officié.

    Le matin, une messe était célébrée par Guy Harpigny, évêque du diocèse de Tournai, puis un temps de prière a été partagé avec le curé Emery Kenda. Mutien-Marie est resté très populaire à Mellet, à voir les nombreuses photos aux fenêtres et dans une petite chapelle.

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    « Un religieux dont la vie a été faite de prière, de simplicité, de travail et d'obéissance. Un engagement total vis-à-vis des personnes qui l'ont entouré. C'est le souvenir que garderont les proches qui ont connu le frère » signale Richard Dewez, président de la Fraternité Saint Mutien-Marie.

    Parcours assez exemplaire que celui du Louis Joseph Wiaux (le véritable nom de Mutien-Marie), né le 20 mars 1841. A 15 ans, celui-ci sollicite son entrée au noviciat des Frères des Ecoles Chrétienne à Namur. Le 6 septembre 1859, il est envoyé au pensionnat Saint-Berthuin de Malonne, où il restera 57 ans. Il apprendra le dessin et la musique instrumentale aux débutants, puis ensuite au élèves normalistes. Les jeunes, témoins de son admirable piété, l'appellent « le Frère qui prie toujours ».

    En toute humilité et avec une extrême gratitude, il dira : « Qu'on est heureux quand on est, comme moi, sur le bord de la tombe, d'avoir toujours eu une grande dévotion à la Très Sainte Vierge!". Ces paroles seront le dernier message de sa vie.

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • EXPOSITION: "En noir et blancs" de Pierre Debatty

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    Dans ses toiles contemplatives, le peintre carolo Pierre Debatty passe du Pays Noir à un Pays Blanc lumineux.

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    Dans les années 80/90, Pierre Debatty vagabondait sur les terrils de son enfance pour peindre le Pays Noir et les sites industriels délaissés. Aujourd'hui, inspiré par les paysages nordiques, le peintre est à la recherche d'une forme de dépouillement. Le blanc se met à l’emporter sur le noir. « Des matières, poudres blanches, des couleurs blanches... Un pays imaginaire blanc, pur, quasi vierge... Un monde nouveau qui nous ferait du bien. Sans pollution, sans obstacles... Un rêve représenté par de lointaines montagnes, des falaises et des vallées et, au milieu d’une plaine, coule une rivière... J'aime le rapport entre le ciel et la terre et mettre en évidence les quatre éléments naturels ».

    Dans les années 2000, l'artiste produit en alternance des allusions à la nature, des paysages aériens, des architectures inaccessibles,... Les toiles à l'huile sont généreuses, épaisses et colorées. Les kasbahs et couleurs marocaines, les contrastes islandais,... se succèdent.

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    dans la grande salle d'exposition

    « Tous mes « paysages intérieurs » apportent un certain apaisement » souligne Pierre Debatty. Les compositions sont généralement de grand format, à mi-chemin entre la figuration et l'abstraction.

    La partie centrale de l'expo raconte les errances du peintre, conjugués à nos tourments.

    Le clin d'oeil aux questions d'environnement et de sa survie est évident. Pierre Debatty retrouve la grande salle d'expositions du Palais des Beaux-Arts qui a révélé tant d'artistes. Il est ici entouré de six plasticiens choisis pour leur diversité d’approche de la matière. D.Fauville, J.C.Legrand, D.Moreau, R.Remmo, B.Van der Auwera et R. Vokaer sont ses invités dans une salle attenante. L'expo « Noir et Blancs » est à voir au PBA, place du Manège, 1 à Charleroi, jusqu'au 18 juin 23, du mercredi au dimanche, de 12h à 17h.

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • LIVRE: "Sachant qu'aucun animal ne nous appartient" de Véronique Janzyk

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    Dans son nouveau recueil de récits, l'auteure carolo Véronique Janzyk révèle la magie qui naît de sa rencontre avec les animaux.

    Déjà auteure de « J'ai senti battre notre coeur », « La robe de nuit » ou encore « Vincent », Véronique Janzyk publie : « Sachant qu'aucun animal ne nous appartient », une évocation d'un paradis où se côtoieraient humains et animaux dans la confiance et la réparation.

    « L'écriture de ce texte est né d'une poule trouvée sur un marché, laissée pour morte. J'ai passé du temps avec elle dans la cuisine où elle était soignée. Même si je me suis un peu heurtée à l'incompréhension de mon entourage, j'ai commencé à écrire l'histoire de la poule en espérant lui montrer la grandeur de l'oiseau, sa beauté, sa combativité, l'entêtement à la sauver qu'elle me donnait, ce que je n'aurais pas pu imaginer avant de vivre cela » signale Véronique Janzyk.

    « Après la poule, j'ai trouvé un petit perroquet qui se réchauffait les pattes sur un capot. Je l'ai pris comme une expérience d'affirmation de moi et de mes valeurs ». Dans cet ouvrage, Véronique Janzyk fait alterner les animaux, ceux qui volent ou pas, et met en évidence les portraits d'humains, comme le colombophile, l'activiste ou encore une amie qui a retrouvé du sens à sa vie en donnant non plus des morceaux de pain aux oiseaux mais des tartines entières pour qu'ils s'attardent dans son champ de vision. « De ces sauvetages d'animaux, intervenus au cours d'une période où des proches sont tombés malades et sont décédés, on peut se demander, en fin de compte, qui sauve qui ; et qui, du sauveur ou du sauvé, rend sa liberté à l'autre. Lors de la rencontre avec ces animaux, j'étais la seule à pouvoir intervenir, j'étais à ma place, irremplaçable : qu'allait devenir un hérisson ou encore une mouette, si je ne m'arrêtais pas ? » poursuit Véronique Janzyk.

    « Sachant qu'aucun animal ne nous appartient » 154 pages. Editions Onlit- www.onlit.net