Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LIVRE: "Sachant qu'aucun animal ne nous appartient" de Véronique Janzyk

Janzyk1.jpg

Dans son nouveau recueil de récits, l'auteure carolo Véronique Janzyk révèle la magie qui naît de sa rencontre avec les animaux.

Déjà auteure de « J'ai senti battre notre coeur », « La robe de nuit » ou encore « Vincent », Véronique Janzyk publie : « Sachant qu'aucun animal ne nous appartient », une évocation d'un paradis où se côtoieraient humains et animaux dans la confiance et la réparation.

« L'écriture de ce texte est né d'une poule trouvée sur un marché, laissée pour morte. J'ai passé du temps avec elle dans la cuisine où elle était soignée. Même si je me suis un peu heurtée à l'incompréhension de mon entourage, j'ai commencé à écrire l'histoire de la poule en espérant lui montrer la grandeur de l'oiseau, sa beauté, sa combativité, l'entêtement à la sauver qu'elle me donnait, ce que je n'aurais pas pu imaginer avant de vivre cela » signale Véronique Janzyk.

« Après la poule, j'ai trouvé un petit perroquet qui se réchauffait les pattes sur un capot. Je l'ai pris comme une expérience d'affirmation de moi et de mes valeurs ». Dans cet ouvrage, Véronique Janzyk fait alterner les animaux, ceux qui volent ou pas, et met en évidence les portraits d'humains, comme le colombophile, l'activiste ou encore une amie qui a retrouvé du sens à sa vie en donnant non plus des morceaux de pain aux oiseaux mais des tartines entières pour qu'ils s'attardent dans son champ de vision. « De ces sauvetages d'animaux, intervenus au cours d'une période où des proches sont tombés malades et sont décédés, on peut se demander, en fin de compte, qui sauve qui ; et qui, du sauveur ou du sauvé, rend sa liberté à l'autre. Lors de la rencontre avec ces animaux, j'étais la seule à pouvoir intervenir, j'étais à ma place, irremplaçable : qu'allait devenir un hérisson ou encore une mouette, si je ne m'arrêtais pas ? » poursuit Véronique Janzyk.

« Sachant qu'aucun animal ne nous appartient » 154 pages. Editions Onlit- www.onlit.net

Les commentaires sont fermés.