PONT-A-CELLES: Des mots sur et autour de la science-fiction.

A gauche, Gorian Delpâture. photo: J.C.Hérin

En tenue futuriste pour les serveurs. photo: J.C.Hérin
L'opération "Ville des mots" était lancée samedi soir. Pendant 1 mois, la commune passera dans une autre "galaxie linguistique".
JEAN-CLAUDE HERIN
Après Mons, Namur, Liège, La Louvière, Mouscron et Bruxelles, c'est la commune de Pont-à-Celles qui a été choisie comme « Ville des mots » pour 2026.
Au cours de la soirée inaugurale, Gorian Delpâture, parrain de l'opération, parlait de la thématique : la science-fiction. « Vous connaissez tous mon goût pour ce genre littéraire, mais peu de gens savent qu'il remonte au 2ème siècle de notre ère (même si le terme a été inventé plus tard), quand Lucien de Samostate, auteur de la Turquie actuelle, a imaginé que le philosophe Ménippe de Gadara atteignait la Lune grâce à des ailes qu’il avait fabriquées. Aujourd'hui, la science-fiction permet de prévoir un avenir peut-être meilleur » soulignait le journaliste et chroniqueur littéraire.
Le drink était suivi par des lectures de textes de G.H.Wells, auteur de science-fiction (1866-1946), par l’Atelier Théâtre d’Alain Lackner, par une récolte d'avions en papier et une fresque interactive.
La société Carolo Dirty Monitor offrait au public des expériences visuelles uniques.
« Je remercie le Centre culturel, les associations locales ainsi que la participation de tous. Pendant quelques semaines, notre commune de Pont-à-Celles va se transformer en laboratoire de créativité : les mots s'échapperont des livres, s'afficheront sur les vitrines, se colleront aux murs, se baladeront dans les champs et se glisseront peut-être même dans les discussions à la boulangerie » lançait Ingrid Colignon, 1ère échevine.

La soirée permettait aussi au public de découvrir la nouvelle maison rurale H28 : un espace dédié à la culture et au monde associatif.