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  • EXPOSITION SUR LE RWANDA

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    Une initiative du Service Jeunesse de la Ville de Charleroi et de la Province de Hainaut-Hainaut Mémoire.

    Entre avril et juillet 1994, en seulement cent jours, environ un million de personnes ont été assassinées au Rwanda. Des hommes, des femmes, des enfants, principalement issus de l’ethnie Tutsi, qui verra 75% de sa population décimée. C’est un génocide, un crime contre l’humanité commis dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi les différentes ethnies qui composent le peuple rwandais - les Hutu, les Tutsi et les Twa – se sont-elles à ce point haïes, divisées et déchirées ? Comment la haine à l’égard d’une catégorie de la population s’est-elle attisée ? Quels liens peut-ont faire entre la Belgique et ce qui s’est passé là-bas ? Quel rôle ont joué les Nations Unies, dont la mission de maintien de la paix, s’est soldée par l’assassinat de dix Casques bleus belges et le retrait des troupes, laissant la population rwandaise à son triste sort ?
    La cellule Hainaut Mémoire du Secteur Éducation permanente et Jeunesse de la Province de Hainaut s’est associée à l’asbl Les Territoires de la Mémoire et au War Heritage Institute pour retracer l’histoire complexe du pays des mille collines, du Rwanda précolonial à l’après-génocide et à la reconstruction de la nation.

    Itinérante, gratuite et accessible à tous les publics, l’exposition "Rwanda 94. Comprendre l’incompréhensible" est destinée à être présentée et guidée dans un maximum d’écoles et de lieux associatifs ou culturels qui en font la demande. C’est le cas du Service Jeunesse de la Ville de Charleroi et de l’asbl Centre universitaire Zénobe Gramme qui l’accueilleront dans les locaux du campus (rue Lebeau à Charleroi), du 4 au 15 novembre prochains. Des visites commentées par les animateurs de Hainaut Mémoire y seront organisées pour les écoles secondaires, supérieures et les universités de la région. Elle sera également accessible au public.

    Inauguration le lundi 4 novembre à 18h.

    Le jeudi 7 novembre, à 13h30, vous pourrez assister au témoignage de Mr Tatien Ndolimana Miheto, rescapé du génocide des Tutsi au Rwanda (réservation indispensable au 064 43 23 40 ou christine.nopere@hainaut.be).

    Gratuit.

    Infos et réservations pour les groupes: Hainaut Mémoire - 064 43 23 40 - christine.nopere@hainaut.be

  • CHATEAU DE L'HORREUR A OXYJEUNES

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    Le château de Farciennes est à nouveau habité, il a été acheté par Madame Jekils. Depuis toujours, les voisins et passants disent qu’il est hanté.

    Des phénomènes étranges ? Des apparitions ? Madame Jekils n’y croit pas ! Pour faire taire les rumeurs, elle fait appel à des enquêteurs du paranormal. Entrez dans le château d’OXYJeunes pour suivre leur enquête, et découvrir ce qu’il se passe dans cette vieille demeure.

    Informations pratiques :

    Conditions: Cette année, l’événement est réservé aux plus de 13 ans. Une activité sera organisée le mercredi pour les enfants (vous pouvez le retrouver dans l’agenda de notre site internet).

    Inscription et paiement obligatoires chez OXYJeunes entre 9h et 17h. Aucun paiement et réservation ne seront acceptés le jour de l’événement. Attention, nombre de places limité.

    Date: Vendredi 25 octobre 2019

    Horaire : L’événement sera divisé en 3 séances d’1 heure :
    – De 18h45 à 19h45
    – De 20h à 21h
    – De 21h15 à 22h15

    Lieu : Château hanté d’OXYJeunes, rue Albert 1er 89 à Farciennes

    Prix : 6€  –  1€ par place sera reversé à l’ASBL New Regard.

    Si vous souhaitez participer aux actions que nous menons, vous pouvez apporter une boite à chaussures vide mais décorée, en rapport avec l’opération Shoe-Box. Plus d’informations : Formidable asbl

  • MEDIAS- Anthony Cujas, présentateur du JT à 24 ans !

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    Anthony Cujas au JT

    Lundi dernier, le visage d’Anthony Cujas est apparu pour la première fois à la présentation du JT sur Télésambre. Ce jeune homme de Châtelineau nourrit une véritable passion pour l’information de proximité. Rencontre.

    Anthony, tu as eu le trac pour la première du JT ?

    Oui, je redoutais un peu ce moment (rires) ! Le jour de la présentation, je voyais les minutes s’égrainer avant 18 heures, heure fatidique,… Finalement, tout s’est bien passé. Il faut dire que j’ai été bien coaché, quelques jours auparavant, par le journaliste Christophe Baneton, qui m’a donné de bons conseils quant à la posture à adopter, comment regarder la caméra, maîtriser le prompteur, avoir l’air le plus naturel possible,… A la fin de ma prestation, j’ai reçu quelques applaudissements nourris de toute l’équipe de Télésambre (je la considère comme une grande famille) et des messages très positifs dans leur ensemble sur les réseaux sociaux.

    Tu avais déjà travaillé pour Télésambre auparavant…

    A la fin de mes études en Communication, j’ai été pigiste pour la chaîne. Mais ce n’est qu’en juin 2019 que j’ai été engagé comme journaliste. J’ai réalisé de nombreux reportages en été pour le journal télévisé.Il y a quelques semaines, Martial Dumont, rédacteur en chef, m’a demandé si la présentation m’intéressait. J’ai répondu « oui » assez rapidement. J’ai pris cette proposition un peu comme un challenge. J’aime relever les défis. La semaine qui vient, je présente deux JT et après la Toussaint, une semaine sur trois en alternance avec Catherine Businaro et Christophe Baneton.

    Quelle sera ta « patte » dans le journal ?

    Comme je n’ai que 24 ans (bientôt 25), je pense apporter de la fraîcheur et de la spontanéité, à la manière de Laurent Mathieu, à qui on m’a comparé après ma prestation de lundi. J’aime le contact direct avec les gens, et je souhaite installer avec le spectateur ce même rapport de proximité. La présentation du JT ne m’empêchera pas de continuer à faire du terrain, notamment pour des reportages traditionnels ou des« grands formats ». Par exemple, pour le Relais pour la Vie à la Place de la Digue, j’ai donné la parole à des personnes en rémission de cancer. J’ai suivi également à Bruxelles des manifestants de Châtelineau pour le climat et à Liège des comédiens carolos venus défendre « Knock » en wallon. Ce sont de chouettes souvenirs.

    Tu restes à la radio ? La radio est un média que j’affectionne particulièrement: elle est inscrite dans mon ADN. Je suis reconnaissant enversNRJ et Chérie FM, qui m’ont lancé il y a trois ans. Malheureusement, mon contrat s’est terminé fin août avec cette dernière, d'une manière que je n'ai pas appréciée. Heureusement, je garde de chouettes relations dans le groupe et les équipes. J’anime aussi le 6/9 sur Charleking Radio avec mon complice Nathanaël et le dimanche je suis sur Pure de 7h à 12h avec «LazyFactory». Je dois d’ailleurs me lever demain de bon matin. Mon temps est bien occupé !

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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    Un nouveau défi à relever pour Anthony