ANCRE- Spectacles en ligne pour "Let's talk"
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Crédit- Dolero Dom Leruth
Pour aider les salles de spectacles ainsi que les bars et restaurants à ramener du public, Axel Tedesco (20 ans) se produira gracieusement en concert, dès que les mesures sanitaires le permettront. Cet artiste polyvalent de Jumet fait aussi des shootings en collaboration avec divers photographes.
Des plus gros tubes classiques disco/funk/soul/rock des années 60 à 2000, Axel Tedesco aime se donner à fond dans divers genres musicaux et artistiques.
Cela fait presque 10 ans que cet habitant de Jumet baigne dans le milieu artistique, notamment initié par son père. A l’âge de 11 ans et déjà très grand de taille, Axel a commencé à se produire sous le nom de Michael Jacksel, en tant que sosie/performer de Michael Jackson.
« Je dois tout au king of pop. Sans lui, je ne serais sûrement ni danseur, ni chanteur, ni modèle.. Juste pas dans le monde artistique. Avant le confinement, j’ai encore fait une prestation/ hommage à Michael. Bien qu'aujourd’hui, j’essaie de m’en détacher au maximum. Je m’inspire plus de Prince, David Bowie, Steven Tyler, Axl Rose ou Freddie Mercury pour créer mon propre personnage».
Le répertoire d’Axel est en anglais, mais il peut aussi y incorporer des chansons françaises. « J'écris mes propres chansons au piano ou à la guitare, ensuite j'arrange les morceaux pour faire des démos et j’enregistre tous les instruments » signale Axel. « Je veux faire carrière dans la chanson. J’attends de trouver LE bon manager et pour se faire, je partirai sans doute à Londres ».
Faire passer des émotions !
Actuellement, Axel poursuit ses études supérieures comme bachelier à l’IMEP (Institut de Musique et Pédagogie) à Namur.
« Quand j'aurai terminé, je compte me consacrer à la composition à plein temps » poursuit le jeune Jumétois. « Dès que les salles de spectacle et bars rouvivront, j’offrirai mes services « au chapeau », en solidarité avec le secteur HoReCa qui souffre tout particulièrement. »
Un autre projet d’Axel est d'entrer dans le mannequinat. Il entretient régulièrement son corps par des exercices physiques, et est même devenu coach sportif.
Il pense aussi éventuellement au cinéma.
Axel attend d'avoir un book bien fourni pour postuler dans une agence.

Crédit: Daniel Meyers
« Tout comme dans mes chansons, je veux faire passer à l'image des émotions et des sentiments, comme la tristesse, la joie, la colère,… Je suis particulièrement content du travail réalisé par le photographe Daniel Meyers. Sur un cliché, enveloppé dans un grand drap rouge, tout mon corps semble s’abandonner à « l’élue de mon cœur ». J’apprécie beaucoup cette forme de théâtralisation dans la photo ». Axel montre son actualité musicale et photographique sur sa page Facebook et Instagram : Axel Tedesco.
JEAN-CLAUDE HERIN

Crédit: JN Doumont

Des membres de la famille de Marc étaient présents
Le 7 avril 1994, le Caporal et para-commando Marc Uyttebroeck, habitant des Bons Villers, était assassiné à Kigali, en 1994. Une cérémonie à sa mémoire - sans oublier les autres soldats belges tombés ce jour-là- s’est tenue au cimetière de Frasnes-lez-Gosselies, samedi matin, en présence d’un petit comité.
Ce samedi, au cimetière de Frasnes-lez-Gosselies, là où est enterré Marc Uyttebroeck, les visages sont graves et tirés. Une pluie battante ne fait que renforcer la tristesse et l’émotion.
Bien qu’elle ait hésité à maintenir une commémoration en raison de la pandémie, la commune des Bons-Villers a décidé de manifester son égard envers les familles des 10 Casques Bleus, tombés à Kigali, en 1994.
La cérémonie, qui s’est déroulée dans le respect des mesures sanitaires, réunissait des membres de la famille de Marc Uyttebroeck, dont ses sœurs Arlette et Marie-Thérèse, son frère Léon, sa belle-sœur Béatrice, ainsi que sa petite fille Ashley.
« Nous gardons de Marc l’image d’un véritable boute-en-train » signalait Arlette. « Mon frère était parti en mission au Rwanda notamment pour financer l’achat d’une maison à Mellet. Sa disparition laisse un vide immense».
Mettre un nom sur les visages

Etaient présents également à la cérémonie des membres du Comité de l’Amicale Para-Commando de Charleroi, sous la direction de Hector Vanden Bossche, des porte-drapeaux, des représentants d’associations d’Anciens Combattants, la Royale Harmonie Communale, ainsi que Mathieu Perin, bourgmestre des Bons Villers, et les échevins Bruno Patte et Philippe Jenaux.

« Le 7 avril est la date traditionnelle de l’armée pour rendre hommage aux soldats belges morts en opération depuis 1945. Cette date a été choisie en 1998 par le Gouvernement belge comme jour d’anniversaire de l’assassinat des dix para-commandos de Flawinne » rappelait Mathieu Perin. « Plus que jamais, il est important de mettre un nom sur ces 10 visages, dont nos amis proches Marc Uyttebroeck et Alain Debatty, pour que ce terrible génocide ne se reproduise plus. Aujourd’hui, nous célébrons l’espoir. Malheureusement, des exemples dans l’actualité comme la répression des Rohingya(s) en Birmanie, l’oppression des Ouïghours en Chine, la pression de la Turquie sur les Kurdes,… montrent que la paix est toujours fragile ».
JEAN-CLAUDE HERIN