Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • THEATRE MARIGNAN : "Impair et père" du 19 mai au 11 juin

    Impair et paire.jpg

    Impair et père: une comédie hospitalière. Une belle piqûre de rire !

    Le Dr Pierre Jouffroy est chargé de prononcer le discours de clôture du colloque sur la microchirurgie. Trois cents médecins attendent ses conclusions. Ses collègues Hubert et Luc préparent le Noël des enfants de l'hôpital, le Directeur veut obtenir des subventions, l'infirmière chef est débordée. Et voici que débarque Sophie une ancienne infirmière, accompagnée d’un jeune homme de dix-huit ans qui est à la recherche de son géniteur. Ajoutez-y un retraité très vif et un brigadier plus futé qu'il n'y paraît. La journée sera rude pour le service !  

    Place : 19,00 €
    Seniors : 15,00 €
    Groupe +10 pers : 15,00 €
    -25 ans : 10 euros 

    Théâtre Marignan

    Du 19/5 au 11/6. Jeudis, vendredis et samedi à 20h. Dimanche à 16h30. 

    Boulevard Joseph Tirou, 53
    6000 Charleroi

    Permanences

    NOUVEL HORAIRE: Les mardis/jeudis/samedis de 14h à 18h.

    Parking & accessibilités

    Vous pouvez accéder au  Théâtre Marignan par le Boulevard Joseph Tirou.

    Facile et sécurisé: le Parking Rive Gauche, sortie escalier Novotel/, avec accès direct sur la Place Verte. (100m du théâtre). Prix pour les soirées et après-midis de spectacles 2,50 euros.

    A partir de 17h le parking est gratuit en surface.
    Entrée unique du parking : Boulevard Joseph Tirou, 6000 Charleroi.

    Contact

    Par mail
           info@theatremarignan.be   
    Billetterie 
          billetterie@theatremarignan.be 
    Par tél  
          0495/10.20.14 (du mardi au samedi de 14h à 18h )
  • MARCINELLE- " Ensemble avec les personnes extraordinaires: 15ème édition !

    ensemble8.jpg

    Réunissant artistes valides et porteurs de handicaps, l'expo SACtellite a intégré, pour la première fois, l'événement : « Ensemble avec les Personnes Extraordinaires », sur le site de la Haute Ecole Condorcet. Cette quinzième édition voyait également défiler de joyeux personnages de BD des éditions Dupuis.

    ensemble6.jpg

    Sourd de naissance, Pascal Léonard (52 ans) s'est toujours battu pour surmonter les difficultés qu'occasionne son handicap. Après une scolarité dans l'enseignement général, cet habitant de Couillet a suivi des études pour être éducateur puis il est devenu cadre. Durant de nombreuses années, l'intéressé s'est spécialisé dans le secteur du handicap mental sévère, associé à des troubles autistiques profonds.

    ensemble1.jpg

    Pascal Léonard 

    ensemble3.jpg

    séance audio-descriptive avec Carine Lorent

    Aujourd'hui, Pascal Léonard est président des « Mains pour le dire », une ASBL fondée en 2002 à Anderlues, à l'initiative de 6 familles ayant un enfant déficient auditif. Une des réalisations concrètes de l'association est l'expo « SACtellite » (SAC désignant le Salon des Artistes de Charleroi). Objectifs principaux: considérer la personne porteuse d'un handicap comme un artiste à part entière et recevoir le public visiteur, quel qu'il soit. « Par exemple, il a fallu faire de la place dans les allées du bâtiment pour laisser circuler les fauteuils roulants . Introduire une demande pour être accueilli au sein d'un événement relève parfois du parcours du combattant, vu certaines contraintes » souligne l'artiste.

    L'Agent 212, Gaston, Spirou,... dans la parade

    L'inclusion est même une priorité dans les oeuvres de Pascal Léonard : «  Dans un de mes dessins, j'ai représenté un zèbre dont certaines rayures portent les couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBTQIA+. D'autres évoquent la monoparentalité » signale-t-il. L'artiste souhaite faire des expositions d'art les plus inclusives possibles, notamment par des séances audio-descriptives, à l'attention principalement des mal voyants. Les jeunes de la MJ de Couillet ont pu ainsi bénéficier d'une démonstration, en compagnie de la comédienne carolo Carine Lorent. « Des mains pour le dire » met sur pied également des tables de conversation, sans aucun mot prononcé ! La prochaine se tiendra à la Manufacture Urbaine.

    Notons que l'événement « Ensemble avec les personnes extraordinaires » était organisé vendredi et samedi par La Province de Hainaut (Direction Générale de l'Action Sociale) et par l'ASBL «  Vers la vie ». Parmi les autres animations : le défilé des chars des personnages des Editions Dupuis (Gaston Lagaffe, l'Agent 212, Boule et Bill) fabriqués par les institutions, un « podium variétés » avec Elise ALD, Rémy Bricka, Lady Cover,..., le Village des Enfants, une balade moto, du jogging, un marché de producteurs locaux,...Dommage que la pluie ait joué les trouble-fête : le public était moins nombreux que les éditions précédentes. « Des mots pour le dire » : 0492/12 09 82. www.lesmainspourledire.be

    JEAN-CLAUDE HERIN

    ensemble7.jpg

    Daniel Kox ( dessinateur, à gauche de la photo) et L'Agent 212

    ensemble10.jpg

    ensemble11.jpg

    l'incontournable Gaston 

    ensemble14.jpg

    Chansons de Disney avec Elise ALD 

    ensemble15.jpg

    Le personnel du Corto, association qui vient en aide aux jeunes autistes 

  • CHARLEROI- Christine Ockrent dans son propre rôle au PBA !

    ockrent1.jpg

    PHOTOS: J.C. HERIN 

    La journaliste belge Christine Ockrent jouait son propre rôle dans le spectacle : « Mère » de Wajdi Mouawad, sur fond de guerre libanaise.

    ockrent2.jpg

    Dans les années 80, Christine Ockrent, une des premières femmes présentatrices du JT français, ouvrait le journal de 20h sur Antenne 2 par le traditionnel « Madame, Monsieur, bonsoir ». Pour la plus grande surprise des spectateurs, cette formule-culte, « la reine Christine » l'a reprise, quarante ans plus tard, au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, dans « Mère », une pièce bouleversante de Wajdi Mouawad sur son enfance exilée. Le pitch : Fuyant la guerre civile libanaise, une mère et ses trois enfants trouvent refuge à Paris, tandis que le père est resté au pays pour poursuivre ses activités professionnelles. Le dernier des enfants, Wajdi lui-même, est témoin du rouleau compresseur de l'Histoire, écrasant la personne qui lui est plus chère : sa mère. Le garçon ignore alors que ces événements et le souvenir de sa mère le marqueront à jamais, jusqu'à faire de cette histoire un spectacle. Tout au long du spectacle, Christine Ockrent, en lien avec le correspondant de l'époque Philippe Rochot, intervient régulièrement pour commenter des images d'actualité, comme elle l'aurait fait en plein conflit au Liban.

    La journaliste, toujours très active (elle vient de publier son 12ème ouvrage : « L'Empereur et les milliardaires rouges » et est chroniqueuse en radio avec « Affaires étrangères »), partage également des scènes touchantes avec le jeune Wajdi et sa mère, notamment au cours de la préparation d'un repas. Le spectacle en libanais était traduit en français.

    JEAN-CLAUDE HERIN 

    ockrent3.jpg