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Ca bouge à Charleroi et dans l'entité ! - Page 119

  • CHARLEROI- Enorme succès pour Philippe Boxho, auteur de "La Mort en face"

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    De gauche à droite: Sophie Dumont, attachée de communication aux éditions Kennes, Véronique, lectrice, Dimitri Kennes, éditeur et Philippe Boxho 

    A la librairie Molière, le médecin légiste belge Philippe Boxho dédicaçait, en avant-première, son troisième ouvrage : «  La mort en face ». Un succès phénoménal !

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    Au cours d'une seule nuit, c'est une énorme file qui se formait depuis la librairie Molière jusqu'au théâtre Marignan ! 796 ouvrages de « La mort en face » de Philippe Boxho ont été vendus : 299 lors d'une soirée privée et 497, après minuit, lors d'une soirée tous publics.

    Certains lecteurs, dont des Français, faisaient déjà le pied de grue sur la place Verte à partir de 19h. Les fans étaient au rendez-vous. « J'ai travaillé dans les soins palliatifs. J'ai donc été régulièrement confrontée à la mort. Le livre « démystifie » en quelque sorte le sujet  et délivre un message positif » faisait remarquer Véronique (48 ans), une lectrice de Nalinnes.

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    Rayan et Mahé 

    « Nous avons beaucoup entendu parler de Philippe Boxho à travers les capsules de GuiHome, sur les réseaux sociaux » poursuivent Rayan et Mahé (tous deux âgés de 15 ans), des copains de Gerpinnes. « Nous aimons bien la manière dont l'auteur raconte les histoires, de façon décalée. Son style, proche du langage parlé, est tout à fait accessible ».

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    Philippe 

    Philippe (54 ans) de Châtelet ajoutait : «  Je suis fan de BD et de séries policières. Mais bien souvent, mis à part « Balthazar », les médecins légistes n'en sont pas vraiment ».

    Très proche de ses lecteurs, Philippe Boxho confiait : «  Je suis toujours agréablement surpris de voir autant de monde, à tel point que je dois mettre un coup d'arrêt (temporaire) sur mes gardes à l'Institut Médico-Légal de Liège. Je suis prêt à sortir un quatrième ouvrage, à condition que les histoires soient vraies, même si je m'accorde parfois quelques libertés » déclarait l'auteur. 

    Rappelons que les deux précédents ouvrages de Philippe Boxho ont figuré dans les meilleures ventes en Belgique et en France, et que le troisième s'annonce vertigineux avec 300 000 exemplaires. « La mort en face » de Philippe Boxho aux éditions Kennes. 232 pages. Prix : 19,90 euros.

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • AISEAU PRESLES: Stage mémoriel 1914 par la ferme des Castors

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    Achille Verschoren au cimetière de la Belle Motte 

    A l'occasion du 110ème anniversaire de la Grande Guerre, la Ferme des Castors organise, toute cette semaine, un stage mémoriel 1914, à l'attention des enfants.

    Les 21 et 22 août 1914 ont été des journées particulièrement éprouvantes lors de la bataille dite de « Charleroi » ou de la Sambre. L'offensive allemande est passée par Aiseau Presles, Roselies, Tamines, Mettet, Le Roux,... et a fait rapidement de très nombreuses victimes.

    « Nous ne pouvions rester insensibles à ce qu'on peut appeler un véritable massacre » explique Achille Veschoren. Voilà pourquoi le jeune historien, fils d'un autre Achille, fondateur de la ferme des Castors, a décidé de monter une semaine de stages, dans le but d'expliquer les enjeux de la guerre 14-18. « Avant tout, il s'agit de remettre les éléments du conflit dans leur contexte. J'ai moi-même retrouvé de nombreuses archives notamment sur les unités françaises qui ont combattu dans la région et d'autres encore sur des obus allemands qui sont tombés dans la rvière» explique Achille. «  Les enfants ont déjà entendu parler de la Grande Guerre, mais ils n'en imaginent pas les impacts dévastateurs dans la région ».

    nombreuses visites prévues

    Outre des explications à partir de cartes, le visuel est privilégié surtout à l'attention des plus jeunes. C'est la raison pour laquelle une tranchée est reconstituée dans laquelle les enfants pourront se terrer et manger dans des gamelles, comme les poilus de l'époque. Des fumigènes les mettront aussi dans l'ambiance de la guerre.

    Des visites sont prévues comme au Cimetière de La Belle Motte, où sont dressées des croix blanches, en mémoire des soldats tombés au combat, ainsi que devant la stèle commémorative du curé de Roselies, le monument au soldat français Menonry à Aiseau-Presles et du lieutenant Cotelle à Le Roux,... «  Bien sûr, les activités, dont des jeux de piste, mettront aussi l'accès sur la dimension humanitaire, et sur des valeurs telles que la tolérance et la paix. Comment des hommes en sont-ils arrivés à commettre de tels actes ? Il ne faut plus que cela se reproduise ». Le stage se déroule du 19 au 23 août, à la Ferme des Castors, rue du Faubourg, 7, à Aiseau Presles.

    Venir avec son pique-nique. Infos et réservations : 071/76 03 22 .

  • HAM-SUR-HEURE: Pluie de médailles sur la Saint-Roch !

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    Les Vrais Sapeurs réunis 

    A l'occasion de son 75ème anniversaire,  la Société Royale des Vrais Sapeurs escortait Saint-Roch de la chapelle à l'église paroissiale Saint-Martin. Sous un beau soleil, toute la Cité des Bourquis était en liesse à l'occasion de la 386ème édition.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    A gauche, Eric Delooz, président des Vrais Sapeurs 

    Tant à l'intérieur que dans la cour du château, 87 médailles ont été remises à des personnalités telles que Yves Binon, bourgmestre, Adrien Dolimont, ministre-président de la Région Wallonne, Olivier Leclercq , échevin du folklore, Karim Haddad, curé d'Ham-sur-Heure,... ainsi qu'aux membres de la Société des Vrais Sapeurs, qui soufflaient leurs 75 bougies.

    C'est en effet le 4 septembre 1949 qu'a été organisée la première réunion avec la constitution d'un comité et l'élaboration des premiers statuts. La société s'appellera les « Vrais Sapeurs d'Ham-sur-Heure », nom choisi pour la vraie amitié qui existait et qui persiste au sein du peloton.

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    Remise de médailles 

    «  En réalité, on parlait déjà dans la presse des Sapeurs dans le courant du 19ème siècle, mais on ignore l'année exacte de leur apparition » note Eric Delooz, président des Vrais Sapeurs. «  Lors de la deuxième Guerre Mondiale, il a été interdit de marcher, mais au lendemain de celle-ci, lors de la traditionnelle halte à la chapelle des Trois Arbres, les Sapeurs interpellèrent Roland Boulanger, dit « Le Grand Roland » en lui demandant si l'on devait continuer les prestations avec ces « froques ». En effet, les costumes loués à l'époque étant en très mauvais état. Le Sergent consentit à renouveler les uniformes du Second Empire et à constituer un comité pour gérer les activités du groupe ».

    En 1966, la compagnie décidait d'adopter des uniformes du 1er Empire. En 1999, le peloton recevait la reconnaissance royale.

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    Basil, Coline et leur papa Benoît 

    « Mes enfants sont fiers de marcher à la Saint-Roch. C'est important de les imprégner dans le folklore de leur région » faisait remarquer Benoît Detaille, un sympathique habitant d'Ham-sur-Heure. « Pour la deuxième année consécutive, mon garçon Basil (7 ans) est sapeur dans la Jeune Compagnie. Ma fille Coline (5 ans) participe pour la première fois comme vivandière. Elle ira apporter des roses à l'église, en l'honneur de Saint Roch».

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    Les coordinatrices de la Jeune Marche et vivandières 

    Dimanche midi, la procession s'élançait pour un parcours historique à travers le village, escortant la statue de Saint Roch, portée avec ferveur par les compagnies locales. « On ne peut que se féliciter du nombre croissant de marcheurs : 1508, cette annnée, au lieu de 1245 l'an passé » signale Dominique Gagliardini, président de la procession et Marche Militaire Saint-Roch.

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    La statue Saint-Roch escortée 

    La tradition est aussi d'inviter des compagnies : c'est le cas de la Marche Notre Dame de Walcourt (Trinité) et la Compagnie des Zouaves de Fraire. Ce lundi débutera par l’appel à 7h00, suivi de plusieurs dépôts de fleurs en hommage aux marcheurs disparus au Ri Pîron. À 12h30, la réception de la Marche Saint-Roch de Beignée au château communal marquera un temps fort, suivi de celle de la Marche Saint-Roch d’Ham-sur-Heure à 13h40. La journée se clôturera avec une sortie militaire dans tout le village à 17h00, suivie d’une retraite aux flambeaux à 22h00.

    JEAN-CLAUDE HERIN