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  • CHARLEROI- 10 ANS DE LA BOUCLE NOIRE !

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    A droite, Nicolas Puccini, cofondateur de la micro-brasserie Zythologist.

    Dimanche dernier, 1000 promeneurs étaient chauds pour parcourir, en tout ou en partie, la Boucle Noire. Le circuit, qui fête ses 10 ans, était festif ! 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Oubliés les violents orages et les inondations de la veille ! Dimanche, les conditions climatiques étaient optimales pour démarrer, depuis l'Eden, où étaient distribués des plans et de petits pains "noirs", un parcours de 23 kilomètres entre patrimoine industriel et culture à Charleroi.

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    « Les terrils ne retiennent pas l'eau. Les sentiers seront donc bien dégagés » faisaient remarquer Micheline Dufert et Francis Pourcel, les initiateurs du projet. « Avec la Boucle Noire, Charleroi est devenue une Ville de randonneurs ! ».

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    Le grand départ depuis l'Eden. 

    Voilà tout juste 10 ans que ce couple carolo a mis sur pied, en collaboration avec l'Eden, « Chemins des Terrils », nom du sentier métropolitain de Charleroi, qui propose des balades à travers les bourgs et anciens villages de la périphérie fusionnée et formant la grande Ville.

    " Nous habitions rue de Trazegnies, à Monceau, raconte Francis. Comme beaucoup d’habitants du Pays de Charleroi, nous connaissions un terril proche de la maison, pour jouer après l’école et plus tard, nous balader". 

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    Micheline et Francis, les initiateurs. 

    Même en kilt ! 

    Les plus courageux sont allés jusqu'au Terril du Martinet en matinée, et ont continué les 13km restants, l'après-midi, pour revenir au Centre Culturel. Tout au long de la journée, le circuit était agrémenté de performances artistiques, en collaboration avec de nombreux artistes et collectifs locaux.

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    Avant le grand départ, Laurent Petit, « faux » ministre du Tourisme, lançait : «  Si vous rencontrez un moustique, laissez-vous piquer, car ces insectes sont à la base de la chaîne alimentaire ! ».

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    Un "faux" ministre du Tourisme 

    Parmi le public, le bourgmestre Thomas Dermine était venu encourager les marcheurs. Les échevines Julie Patte et Babette Jandrain avaient chaussé leurs bottines.

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    Nils, un adepte d'Urbex, avait invité ses copains bruxellois. Nicolas Puccini, gérant de la micro-brasserie Zythologist, avait déjà couru 2 km, en partant de Mont-sur-Marchienne. Quant à Alexandre, il avait revêtu un kilt. "Ca tient plus chaud" faisait remarquer cet habitant de Marchienne-au-Pont.

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    En kilt ! 

  • CHARLEROI- Fête nationale italienne avec la projection d'un film.

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    Le 2 juin, jour de la Fête Nationale italienne, la communauté italienne de Charleroi était invitée à regarder : « La vita va così ». 

    J.C.Hérin

    La Fête de la République italienne (ou Festa della Repubblica), célébrée le 2 juin, est un événement historique majeur qui commémore la naissance de la  République italienne en 1946. Ce jour-là, des millions d'Italiens ont participé à un référendum institutionnel, choisissant entre la monarchie et la république, marquant ainsi la fin de  la monarchie et l'avènement d'un système démocratique. En étroite collaboration avec le cinéma Pathé Charleroi, l'ASBL V.I.A.L.E (Vita italiana All'Estero), présidée par Maria Di Donato, proposait la projection du film : La Vita va cosi » en version italienne, avec des sous-titres français. La comédie de Riccardo Milani raconte la véritable histoire d'un berger sarde qui s'oppose aux projets d'un promoteur immobilier sans scrupules, nous rappelant que l'argent ne peut pas tout acheter, Ce long-métrage a fait l’ouverture, hors compétition, de la 20e Fête du cinéma de Rome, peu avant sa sortie dans les salles italiennes,

    photos: J.C.Hérin

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    Avec Maria Di Donato (en vert) 

  • MONT-SUR-MARCHIENNE: L'éloge du lien familial au Musée de la Photo.

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    Expo phare de l’été, "Eclats de familles" réunit onze photographes belges ou vivant en Belgique. A voir également : « Ile Brésil » et les photos de Marcel Bascoulard. Jusqu'au 27 septembre 26. 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Parmi ce collectif, Nick Hannes propose un journal visuel, réalisé pendant le confinement, où il saisit les moments de joie simples et inattendus au coeur de sa famille, dans une époque fortement bouleversée. L'artiste a souhaité exposer deux photographies exposées jusqu'ici dans la sphère privée.

    Citons encore Philippe Herbet, Chrystel Mukeba, Pascal Sgro, Matthieu Marre, Olivier Cornil, Anne De Gelas, Simon K.Lambrecht, Erell Hemmer et Camille Carbonaro. Lors du vernissage, Xavier Canonne, directeur du musée, signalait :

    « Par touches fragmentées, l'expo : « Eclats de famille » tisse un récit autour du geste de photographier les siens. Cette tradition d'archives familiales a été lancée par Kodak, entreprise qui permettait en 1888 à chacun, par un appareil simple d'utilisation, de devenir le gardien de ses propres souvenirs ».

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    "Ile Brésil"

    Dans la grande galerie, les visiteurs sont invités à parcourir l'expo : « Ile Brésil ». Vincent Catala propose des photos qui ne coïncident pas toujours avec les représentations classiques, voire officielles. La misère contraste bien souvent avec les stéréotypes lumineux de joie, de rythme et d'exotisme. Dans la petite galerie, Marcel Bascoulard (1913-1978), artiste marginal à l'exemple de son existence, se dévoile à travers ses clichés. Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 17h, et les samedis, dimanches et jours fériés de 10h à 18h, avenue Paul Pastur. Tél. : 071/43 58 10.