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  • PERSONNALITE: Le comédien Emmanuel Macchia à Quai 10.

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    photo: Alix Lorsignol

    Lors d’une séance spéciale du film « Coward » de Lukas Dhondt, le Cinéma Quai 10 a reçu le jeune acteur de Jamioulx Emmanuel Macchia, co-lauréat du Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes.

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    photo: Alix Lorsignol.

    Dans le long-métrage, Emmanuel Macchia incarne Pierre, un soldat impatient de prouver son courage au front pendant la Première Guerre mondiale. Celui-ci tombe amoureux de Francis (Valentin Compagne), un soldat chargé d'organiser des spectacles pour remonter le moral des troupes.

    Emmanuel a eu l’occasion de présenter son premier film dans un cinéma qu’il fréquente lui-même régulièrement, devant un public qui lui était en partie familier.

    Entre amis d’école, anciens professeurs et Carolos curieux de découvrir son travail, la salle était réunie pour partager un moment riche en émotions.

    Après la projection, Emmanuel Macchia s’est prêté au jeu des questions-réponses avec le public. Malgré le stress, l’ambiance s’est rapidement détendue, laissant place à un échange passionnant et sincère. L’acteur est notamment revenu sur son expérience de tournage.

    À l’issue de la rencontre, une chose semblait faire l’unanimité : son Prix d’interprétation masculine à Cannes est amplement mérité !

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    La salle de Quai 10 était bien remplie. Photo: Alix Lorsignol. 

    Douceur et brutalité

    Originaire de Jamioulx, le jeune comédien a reçu également le Prix du Mérite Culturel dans sa commune de Ham-sur Heure/Nalinnes.

    « Emmanuel a habité dans la même rue que moi. Il a fréquenté l'école primaire, à la rue Brogneaux. Je garde de lui l'image d'un jeune réservé et assez timide. A l'époque, Il ne parlait pas encore de vouloir devenir acteur » faisait remarquer Marie-Astrid Attout-Berny, échevine de la Culture.

    Laurence Roulin-Durieux, échevine du Patrimoine Historique, poursuivait : « Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est le contraste entre la douceur des sentiments et la brutalité des combats. Derrière les uniformes, il y a avant tout des hommes, avec leurs rêves, leurs peurs, leurs fragilités,... Le film aborde l’amitié, les premiers amours et l’amour interdit, mais aussi la douleur, la peur et les horreurs des tranchées. J’ai trouvé touchant de voir comment des sentiments sincères pouvaient naître, mais aussi combien il était difficile de les vivre au grand jour. Dans la localité, nous sommes tous très heureux et fiers de mettre Emmanuel à l'honneur".

    JEAN-CLAUDE HERIN

  • HAM SUR HEURE/NALINNES Festival Saltimbanque: un "mini-Avignon" du 28 octobre au 1er novembre.

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    Cabaret Renversé: humour et dérision 

    Du 28 octobre au 1er novembre, 5 jours de spectacles et d’ateliers originaux, insolites, familiaux égaieront divers endroits de la localité.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Cette annonce fera plaisir tout particulièrement aux spectateurs qui regrettaient la disparition de bis-Arts à Charleroi. Pour rappel, ce festival a fait la part belle, durant plus de 20 ans, à des spectacles toujours créatifs, insolites et décalés. Sous l’impulsion de Pierre Bolle, initiateur du projet et ex-directeur du PBA, le concept revient, mais à Ham-sur-Heure/Nalinnes cette fois, et toujours à la même période des congés d'automne. 

    Le festival de nouveau cirque et de théâtre itinérant : "Saltimbanque" commencera très fort, le 28 octobre, avec un chef-d’œuvre absolu du théâtre de rue (dans un espace couvert) : « La jurassienne de réparation » du Théâtre Group'. 24 ans de tournée, 580 représentations ! " La Compagnie a décidé d’arrêter. Nous serons parmi les derniers à voir cette prouesse théâtrale et mécanique qui nous montre un petit groupe de réparateurs « à l’ancienne » dépassé par la modernité, drôle mais bourré d’humanité, et qui nous prend aux tripes » signale Pierre Bolle. Les personnages sont à la fois drôles, sensibles et maladroits, offrant un portrait tendre et authentique de la France rurale et périphérique qui tend à disparaître. Le spectacle mélange théâtre de rue, cirque, danse et musique, et s’inspire de références culturelles variées, allant de Reiser à Prévert.

    Visite clownesque du Château d'Ham-sur-Heure. 

    Du 29 au 1er novembre,  le festival se poursuit avec "Le Cabaret renversé"  de La Faux Populaire, un duo à la scène comme à la ville, tout en humour et dérision, déjanté et poétique. Jonglage, fil, vélo acrobatique, lancer de couteaux, musique, chansons, surprises et prouesses d’adresse en tout genre,... sont au programme. Dans leur petit chapiteau transformé en cabaret, les artistes revisitent le cirque par la lorgnette du couple, en n’hésitant pas à sortir des clichés.

    Les 29, 30 et 31, le public pourra faire une visite insolite et clownesque du château de Ham-sur-Heure, conçue tout spécialement et sur mesure par Ultrason et Champion, encore deux amoureux dans la vie comme au théâtre : "La vie de château"  par les 2 de la Spontanée.

    Les 30 et 31 dans l’après-midi, une initiation aux arts du cirque pour enfants et ados sera proposée avec deux ateliers animés par les locaux de l’étape : Circomédie. Toutes les infos et réservation en ligne : https://www.saltimbanque.be.

    « Nous sommes super impatients de vous accueillir pour cette première et de partager avec vous ces moments d'émotions et de rires ! » soulignent Pierre Bolle et le Comité Culture d'Ham-sur-Heure/Nalinnes, qui préparent l'événement depuis deux ans. 

  • CHARLEROI: Sur les traces du Doigt d’Alzon : une visite guidée insolite !

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                                         Une collection bien carolo dans la vitrine du Musée : photo : J.C.Hérin

    Et si le public découvrait Charleroi à travers un doigt mystérieux ? Humour, autodérision et histoires invraisemblables sont au rendez-vous.

    La Maison du Tourisme du Pays de Charleroi propose une balade guidée décalée, à la rencontre d'un folklore typiquement carolo. « Tout commence en 1978, lorsqu'un doigt disparaît mystérieusement de la statue du Père Emmanuel d'Alzon, au Collège Saint-Michel de Gosselies » explique Valérie Demanet, directrice de la Maison du Tourisme du Pays de Charleroi. « Près de 40 ans plus tard, en 2016, celui-ci réapparaît tout aussi mystérieusement entre les mains de quatre anciens étudiants. De cette incroyable aventure naît la Confrérie du Doigt d'Alzon, aujourd'hui à l'origine de manifestations folkloriques hautes en couleurs, dont la célèbre JEDAÏ (Joyeuse Escorte du Doigt d'Alzon Internationale).

    « La visite « Sur les traces du Doigt d'Alzon » entraîne les participants dans les rues de Charleroi, à la découverte de lieux insolites et des prétendus miracles accomplis par ce précieux Doigt. Une façon de proposer de découvrir la ville de manière cocasse et totalement surréaliste à une histoire invraisemblable, et qui promet un fou rire garanti » poursuit Babette Jandrain, échevine du Tourisme.

    Musée du Doigt : des objets 100% carolos.

    La visite comprend notamment l'observation de la flèche du Rond-Point des Sciences ainsi que l'horloge de l'hôtel de ville et de la librairie Molière, tous les trois remis en état de marche. La balade se termine au Musée du Doigt, considéré comme le plus petit musée de Belgique.

    Installé à l'étage de la brasserie Les Templiers, place du Manège à Charleroi, il rassemble une étonnante collection d'objets retraçant les aventures du célèbre Doigt. Le musée est accessible gratuitement pendant les heures d'ouverture de la brasserie, même en dehors des visites guidées. La prochaine visite pour groupes « Sur les traces du Doigt d'Alzon » est programmée le samedi 5 décembre 2026 (14h). Pour tous contacts : 071 49 7710

    JEAN-CLAUDE HERIN